
Cette année encore, les quartiers populeux de Haï Sabah, Yasmine et Nour ont connu, pendant la fête de l'Aïd, des rideaux baissés, des étals désertés et des rues commerçantes désespérément vides au grand dam des citoyens.Si, pour le premier jour, cela aurait pu être passé sous silence, le second, et qui plus est le troisième jour, voir ces commerçants poursuivre encore leur congé avait de quoi susciter la colère des chalands. «J'ai reçu des invités surprise, j'ai voulu de ce fait m'approvisionner en fruits et légumes et viande, mais grande fut ma déception de voir les marchés ainsi que les boucheries fermés pour la plupart, regrette-t-il. Je vais me déplacer vers d'autres quartiers qui, dit-on, seraient ouverts, dans l'espoir de remplir mon panier pour quelque prix qu'il me coûtera». Une dame, qui était dans les alentours, lui lancera : «Il y a un commerçant qui est le seul ouvert au marché' mais, avertit-elle, les prix appliqués sont hors de portée à l'image des haricots verts qui se cèdent à 200 DA alors qu'avant, leur prix ne dépassait pas les 70 DA».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com