Contrairement aux autres établissements de l'enseignement supérieur, où les modalités de préinscription ont commencé à partir du 10 du mois en cours, à l'Institut technologique de santé publique, les inscriptions des nouveaux bacheliers, qui ont opté pour un cycle court de formation paramédicale, se dérouleront au mois de septembre prochain. Les raisons nous ont été évoquées par le directeur de cet établissement, M. Sahi, qui a précisé qu'étant donné que l'institut dépend du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, les effectifs sont arrêtés selon les besoins exprimés pour chaque structure et chaque spécialité.
Afin de les dégager, une rencontre régionale regroupera à Sidi-Bel-Abbès, les 29 et 30 juillet courant, des représentants des établissement formateurs et les responsables des secteurs utilisateurs, en présence de représentants de la direction générale de la Fonction publique. Au cours de cette rencontre, les responsables des établissements de santé auront à exprimer leurs besoins en personnel paramédical dans trois ans. De leur côté, les instituts de formation exposeront leurs capacités d'accueil et leurs moyens. Enfin, la DGFP aura à enregistrer ces effectifs afin de leur dégager des postes budgétaires une fois diplômés.
En d'autres termes, le nombre des futurs étudiants dans le paramédical sera limité. Et après les préinscriptions, une assemblée générale de tous les préinscrits aura lieu au niveau de cet institut. Et dans une transparence totale, les étudiants seront affectés dans leur filière de choix selon leur mérite, fixé selon la moyenne obtenue au bac. Ainsi, un bachelier ayant obtenu un 12 a la primauté de choisir la spécialité, alors qu'un autre ayant obtenu une note inférieure pourra être affecté vers une autre filière.
Par ailleurs, notre interlocuteur précise que les nouveaux bacheliers ayant opté pour le paramédical ont reçu le conseil de s'inscrire à l'université pour éviter toute surprise de dernière minute, du fait qu'ils pourraient ne pas être retenus à l'Institut.
M. Sahi a estimé que « cette démarche n'est nullement une nouveauté du fait qu'elle vient en application à une législation datant de 2002. Il a fallu que cette loi soit reprise pour que la Fonction publique s'implique plus et, depuis deux années, on assiste à moins de déperdition des diplômés, étant donné qu'ils sont recrutés immédiatement après la fin de la formation.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Salah C
Source : www.lequotidien-oran.com