Le film égyptien "Haradj oua maradj" de la réalisatrice Nadine Khan présente une image d'une société qui se bat pour sa survie.Cette œuvre cinématographique, projetée jeudi soir à la salle "Maghreb" dans le cadre de la compétition des longs métrages du festival d'Oran du film arabe (FOFA), se veut un cri retentissant de couches sociales en quête d'une quantité d'eau potable, d'une butane à gaz, de sucreries et de viande.
Le film décrit la situation difficile dans un milieu rural où sévissent des lois aléatoires loin de la ville citadine et où l'Etat est totalement absent. Les faits du film "Haradj oua maradj" abordent une histoire d'amour mêlée de conflits, dans un milieu isolé renfermé.
Deux jeunes hommes rivalisent pour conquérir le c'ur d'une jeune fille qui trouve son destin lié à un pari sur un match de football entre deux équipes. Chacun des deux jeunes évolue dans une équipe.
La réalisatrice tente, dans ce long-métrage, le premier dans sa carrière cinématographique, de traiter d'une situation sociale où règne l'anarchie.
Aux questions des journalistes, la cinéaste a répondu "je ne condamne pas une réalité, mais la décrit d'une manière artistique".
Produit en 2012, le film dont le scénario a été écrit par Mohammed Nasser est interprété par des comédiens célèbres et autres nouveaux dont Sabri Abdelmounem, Oussama Mohammed Attia, Aiten Ameur, Mohammed Faradj et Ramzi Liner.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz