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Enfin un renfort en gynécologues à l'hôpital



Enfin un renfort en gynécologues à l'hôpital
Le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, a effectué, mercredi, une visite d'inspection à l'hôpital Ahmed Medeghri, une structure sanitaire qui n'arrive plus à faire face aux besoins de la population.M. Boudiaf a inspecté, dans l'après-midi, les différents services de l'hôpital. «Boudiaf a préféré effectuer cette visite, en compagnie uniquement de ses collaborateurs, afin d'évaluer la mise à niveau de cette structure qui connaît un grand déficit en matière d'encadrement médical», précise l'un de ses proches. Lors de la visite qu'il a effectuée en décembre 2012, M. Sellal avait procédé au limogeage du directeur général de cet établissement de 240 lits et du directeur de la santé de la wilaya.A l'époque, le Premier ministre avait été interpellé par des praticiens sur les mauvaises conditions de travail et la prise en charge catastrophique des patients. «Ce n'est pas un hôpital, c'est un mouroir», avait déclaré M. Sellal. Il avait, par ailleurs, instruit la tutelle du secteur de doter l'hôpital de Saïda de spécialistes et de matériels médicaux. Mercredi dernier, Sellal a préféré ne pas se rendre sur les lieux et a délégué le ministre de la Santé pour faire le point sur les différentes mesures prises en 2012.Abdelmalek Boudiaf a constaté une nette amélioration des prestations médicales au niveau du service d'obstétrique-gynécologie qui doit répondre aux besoins d'une population estimée à 300 000 âmes. «Comme promis, le service de gynécologie a été renforcé en médecins spécialistes. Il dispose actuellement de 17 gynécologues en mesure de répondre convenablement aux besoins exprimés», a-t-il déclaré aux quelques journalistes qui l'ont accompagné à l'hôpital. S'agissant du service d'oncologie, il a souligné que cette structure assure des séances de chimiothérapie à 394 patients.Pour la radiothérapie, M. Boudiaf a affirmé qu'il n'est pas possible, pour le moment, d'assurer ce genre de traitement aux patients, contraints de se déplacer à Sidi Bel Abbès, Tlemcen ou Oran, pour des séances de soins. A l'issue de cette visite, de nombreux citoyens interrogés ont considéré que «même si des améliorations notables sont intervenues ces dernières années, il n'en demeure pas moins que le déficit en spécialistes pose encore problème». Pour d'aucuns, la réalisation d'une nouvelle structure hospitalière, à même de renforcer la couverture sanitaire dans cette wilaya, constitue l'unique alternative aux sempiternels problèmes de prise en charge des malades.
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