D'une lectrice, cette fin de message émouvante que je vous laisse apprécier:«Courage mon cher, courage et grosses bises affectueuses de M.D., native de la Casbah d'Alger et exilée à Oran par mariage, qui a vu un torturé attaché à un poteau belvédère en bas d'une étroite rue de la Casbah, rue Tombouctou, à qui les soldats de Bigeard arrachaient la chair à l'aide de tenailles - koullab, disait-on en langue dialectale - et qui hurlait de douleurs, hurlements qui devenaient insupportables lorsque les soldats écrasaient leur cigarette incandescente sur les plaies sanguinolentes et que nos grands-mères, mères, tantes et autres jeunes filles tentaient d'étouffer - est-ce le terme ' - à force de tonitruants youyous !!! (...)
J'ai pleuré et pleure encore d'impuissance en lisant ton texte...
J'attends.
Nous attendons.
Ils attendent sans le savoir.»
M. F.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Maâmar Farah
Source : www.lesoirdalgerie.com