
Le thème choisi cette année par l'université des Sciences et de Technologie d'Oran Mohammed Boudiaf pour son cours inaugural prévu le 4 octobre en cours sera dédié à la nouvelle plateforme technologique de l'université. Il s'agit de la plateforme technologique «Mécanique et Robotique d'Intervention et de Service» (MRIS), créée à la faveur du décret exécutif n°12-293 du 21 juillet 2012 fixant les missions, l'organisation et le fonctionnement des services communs de recherche scientifique et technologique. Intitulé «MRIS-USTO : un atout stratégique au service de la pédagogie, de la recherche et de l'industrie», le cours inaugural aura comme objectif principal de mettre la lumière sur les missions assignées à cette plateforme, qui note-t-on, à été mise sur pied par une équipe de chercheurs de l'USTO dirigée par le docteur Iles Amine. «Les activités de cette structure sont essentiellement la détection des besoins de l'entreprise, le transfert de technologie, l'innovation technologique dans l'entreprise, les études de faisabilité, l'amélioration de la productivité, la réalisation de prototypes et la caractérisation de produits», est-il énuméré dans le rapport du projet.D'après le Dr Iles, qui s'est exprimé sur le sujet lors de la conférence nationale sur l'évaluation du LMD tenue en janvier 2016, la plateforme MRIS interviendra au sein de l'entreprise ciblée dans les domaines de la mécanique «au sens large». C'est-à-dire qu'elle activera dans les différents processus de production incluant la méthode, la fabrication, la gestion de production, la machine, etc. La plateforme MRIS prendra également en charge la partie robotique de services en se penchant sur les applications robotisées au service de l'industrie. En fait, plus clairement, la plateforme devra «consacrer une large part de son activité à la mise à disposition de ressources technologiques auprès des PME», avait indiqué le Dr Iles. S'agissant des missions, le Dr Iles avait dévoilé deux axes principaux. En premier lieu, il s'agira «d'offrir aux entreprise des travaux finalisés, des services et des expertises». En second lieu, le chercheur souhaite que son projet permette aux structures universitaires «de s'insérer dans le tissu économique local, de favoriser l'insertion professionnelle des étudiants». D'autres missions connexes sont mises en relief, à l'instar des actions de veille technologique, de facilitation du placement des étudiants dans les entreprises et du tissage de relations entre les entreprises et les enseignants.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Houari Barti
Source : www.lequotidien-oran.com