Les 3 accusés condamnés à 3, 5 et 7 ans de réclusion
Lors de son audience d’hier, le tribunal criminel de la Cour d’Oran a condamné les trois mis en cause, à savoir L.H., B.F. et B.N. à 3, 5, et 7 années de réclusion. Les faits de cette affaire remontent au mois d’avril de l’année passée et se sont déroulés au niveau de Gambetta où un cambriolage a été commis. Les propriétaires de la maison cambriolée ont affirmé, lors du dépôt de plainte, que les voleurs ont simulé l’effraction et ont emporté la coquette somme de près de deux milliards de centimes, dont 90.000 euros. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité qui n’ont pas écarté la piste d’un individu qui connaissait très bien les lieux. En effet, après investigations, l’enquête a abouti à l’arrestation de l’ancienne femme de ménage, B.F. Cette dernière a, après quelques réticences, fini par passer aux aveux et donner le nom de ses complices. Arrêtés, ces derniers nieront les accusations de la femme de ménage qui a essayé d’accabler sa remplaçante en l’accusant d’avoir ouvert la porte aux mis en cause et de les avoir aidés à transporter l’argent volé qui se trouvait dans une valise. Mineure à l’époque, la deuxième femme de ménage a été transférée vers le Tribunal des mineurs. Appelés hier à la barre, les deux mis en cause L.H. et B.N, nieront les faits retenus à leur encontre, alors que B.F. avouera son acte. Elle dira «Votre honneur, c’est L.H., le clandestin, qui nous a aidés à transporter l’argent». Acculé, ce dernier reviendra sur ses déclarations et dira, qu’effectivement il a transporté une valise dont il ignorait provenir d’un cambriolage. «Votre honneur, on m’a payé une course de 1000 da, je suis un taxieur et ne pouvais refuser. Je ne pouvais non plus deviner ce que ces personnes ont manigancé». Par ailleurs, B.F. dira qu’elle a donné au dénommé B.N. la coquette somme de plus de 600 millions. Face à cette déclaration, B.N. jurera par tous les saints que cette femme ment. Mais les preuves que présenta la mise en cause étaient de taille pour faire confondre ce complice qui s’était sucré tout comme elle, mais qui niait tout en bloc. Lors de son réquisitoire, le représentant du ministère public a requis, à l’encontre des trois mis en cause, la peine de quinze années de réclusion. La défense de B.F. plaidera les circonstances atténuantes tandis que celle des deux autres complices, plaidera l’acquittement de ses mandants. Au terme des délibérations, les peines de trois, cinq et sept ans ont été retenues contre les trois mis en cause.
H.Y.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com