Plus qu'une cour de récréation, l'abstrait, c'est ce pré des "quatre saisons" où l'artiste peintre s'accorde une pause dans "l'espace de l'inconnu" qu'il emprunte lors de ses tourments à son chevalet, a-t-on décelé des lignes stylisées de l'artiste peintre Foughali Morad lors d'un prélude de ses ?uvres à la galerie d'art Mustapha-Kateb. Plus qu'une liberté de mouvement, l'abstrait offre l'entracte d'une "traversée" vers l'"issue luisante" et si loin des choses pas tout le temps rose d'une "saison pauvre", a-t-on appris à l'issue d'un tour de visite en compagnie des explications de ce membre du Conseil national des arts et des lettres. De l'abstraction donc, naquit l'"art en liberté" qui exhorte l'artiste peintre à s'aérer les idées hors de son cocon de confort, semble dire l'artiste peintre Foughali Morad qui aurait brillé, l'instant d'un éclair, dans la grisaille d'un mois de mai mi-soleil mi-hiver et qui a tout l'air d'Un peu de soleil dans l'eau froide (1969) de l'écrivaine Françoise Sagan. Et pour cause, l'artiste peintre Foughali Morad est parti aussi vite qu'il est venu pour de supposées raisons de calendrier. Renseignement pris, l'interruption de l'exposition était dictée par l'impératif de céder l'espace, soit le temps d'un clin d'?il pour vulgariser au mieux les missions et prérogatives des corps constitués. Mais autant qu'elle s'est arrêtée à mi-chemin, le "renouveau" de l'exposition de ce caricaturiste du défunt hebdomadaire Algérie-Actualité reprendra dès ce samedi 12 mai et aura pour effet l'"éclaboussement" de l'atmosphère nocturne qui éclaire le "croissant lunaire" en prélude au mois sacré de Ramadhan qui tambourine à nos portes. Avec plus d'une exposition à son curriculum vitae, notamment celle de ses ?uvres qu'il a ennoblies de ses poèmes à l'occasion de l'illustration itinérante qu'avait organisée Schwarzkopf à Paris, Londres, Milan et New York en 1992, le talent "verdoyant" de l'artiste peintre Foughali Morad s'apprécie au-delà de nos frontières. Inné ou de prémonition, l'artiste Foughali Morad vit le "temps fragmenté" dans le "labyrinthe" de l'art abstrait et l'authenticité de l'architecture. Et quand bien même il ne serait pas beaux-ariste, notre interlocuteur s'est tout de même octroyé l'art au "T" de la "géométrie" de l'architecte du "Soleil urbain" qu'il est dans la vie. Donc, autant y aller pour l'hommage à la dame "La Kahina" qu'il a façonnée dans le figuratif et s'abreuver à la "Cascade" de l'artiste qui ruissellera de nuances jusqu'au 26 mai.Louhal Nourreddine
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Louhal Nourreddine
Source : www.liberte-algerie.com