La daïra de Béni Slimane ou plus précisément des Ouled Sidi Slimane s'est parée d'oriflammes et de guirlandes de l'emblème national. Beaucoup d'habitants de village culte chez les Lemdanis et les céréaliculteurs.Il n'y a presque plus d'aviculteurs, ils se sont presque tous installés dans la steppe au niveau d'Ain Ouassara. Ils se sont parés de leurs plus beaux vêtements pour accueillir deux ministres dont leur vie en dépend en grande partie : les ministres des Ressources en eau et de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, respectivement Hocine Nécib et Abdelkader Bouazgui. Si le premier a une aura chez les citoyens, le second commence à l'avoir parce qu'il reprend une partie de la démarche de Rachid Benaïssa en dialoguant avec les producteurs et non avec les représentants d'une paysannerie qui a disparue. Ils étaient attendus par les Ouled Sidi Slimane qui ont préparé une collation en guise de remerciements aux représentants de la République. Ce qui est très important pour eux, c'est l'eau source de vie. La mise en eau du barrage d'irrigation de Béni Sidi Slimane. La joie et la liesse étaient totales chez les agriculteurs qui ont suivi cette visite de près. L'an dernier reste gravé dans les esprits des gens de la région, en particulier, et de toute la population en générale. D'ailleurs, cet an est désigné en arabe «3am el Jef» l'année sèche. Donc, l'année prochaine, même si la sécheresse persistera, le barrage d'une capacité de presque 30 millions de mètre3 sera d'un apport certain pour la plaine suspendue des Ouled Sidi Slimane qui est considérée comme la future Mitidja. Ces plaines qui fournissent de très bons avril pourront combler une grande partie du déficit. Si l'irrigation d'appoint serait bien mise en ?uvre, la main d'?uvre sera multipliée par trois et le rendement par quatre. C'est pour cette cause que durant la matinée, les deux ministres se sont déplacés à Médéa pour assister à l'université de Médéa, à la rencontre nationale sur la mise en ?uvre du programme d'extension des superficies irriguées. C'est ce qui fera dire au ministre des Ressources en eau (ce qui est retenu par un cadre du secteur agricole) : «Doula, c'est-à-dire l'Etat, a mis mille milliards de centimes dont la moitié pour le barrage et l'autre pour l'aménagement de deux milles hectares qui peuvent être étendu au besoin. Les deux marchés ont été réalisés par deux entreprises publiques.» Fin de citation. Quand au ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui, il a demandé aux agriculteurs et aux cadres de son secteur à redoubler d'efforts pour la mise en production des deux milles nouveaux hectares qui seront irrigués à partir de ce barrage, étant convaincu des capacités humaines et culturales de la plaine de Sidi Slimane ; le Madrp rappellera avec fermeté le rôle de la Chambre de l'agriculture qui doit être la locomotive et l'élément fédérateur de l'ensemble des efforts et des potentialités que recèle la région». De son côté et pour assurer la réussite de cette noble tâche, le ministre enverra une commission qui superviserait et encadrerait l'organisation des actions projetée par la Chambre de l'agriculture et la direction des services agricoles. Cela laisse supposer que le courant ne passe pas entre les deux structures. C'est une entrave au développement qu'il faut enlever. A notre avis et en connaissance des conflits qui existent entre la CAW, l'OAIC et la DSA, surtout en ce qui concerne la multiplication des semences, il s'agit de dépêcher des inspecteurs qui n'ont pas fait Médéa.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Djilali Harfouche
Source : www.lnr-dz.com