Medea - Revue de Presse

MEDEA Comme au bon vieux temps



La «quatrième édition du printemps deMédéa» vient de confirmer que le renouveau tant attendu dans les domainesculturel, artistique, scientifique, littéraire, social et, à un degré moindre,sportif, est sur la bonne voie. Une manifestation qui est désormais entrée dansles traditions de la ville de Sidi El-Berkani. Uneconstatation, et en même temps une affirmation, largement partagée par ceux,enfants, jeunes et moins jeunes, filles et garçons, qui ont été durant sixjournées pleines, sans oublier les soirées, au coeur de l'événement. Ceci dansla mesure où ils auront été les principaux animateurs des différents concoursde broderie, pâtisserie, art graphique, littérature, poésie, musique etchorales, chants religieux, théâtre, céramique artistique et calligraphiearabe, protection de l'environnement, auxquels se sont ajoutées les rencontressportives dans plusieurs disciplines ainsi que la tenue d'un Salon du livre quia vu la participation de plusieurs exposants. Ainsi, durant ces six journées, du 19 au 24 avril, les différentssites retenus pour le déroulement de ces concours et rencontres sportivesauront vibré aux cris de joie des enfants et aux applaudissements des jeunes etmoins jeunes. Comme ils auront été le théâtre d'un esprit de compétition sain,mais acharné, pour l'obtention des nombreux prix et récompenses mis en jeu. Sixjournées dont les soirées ont été égayées par des galas de chanson chaâbie,animées par le chanteur local Mohamed Habirèche, un jeune professeur de musiquede la ville de Ksar El-Boukhari du saint Cheikh El-Missoum, Abdelkader Chaouqui n'est plus à présenter, Cheikh Kamel Bourdib, sans oublier la chanteuseBariza qui a animé, dans l'après-midi de lundi dernier, un gala au profit desfemmes. A côté de ces invités de marque, il y avait bien sûr les chanteurslocaux qui excellent dans le genre chaâbi. Une autre présence remarquée a étécelle de la chanson engagée d'Oran. Six journées durant lesquelles, outre lajoie et l'ambiance qu'elles n'ont pas manqué de procurer, la solidarité n'aurapas été un vain mot. Des visites ont été, en effet, effectuées dans les centresdes personnes âgées de Benchicao, des enfants handicapés de Tamezguida et ceuxdu service de pédiatrie de l'hôpital Mohamed Boudiaf de Médéa. Comme il y a euégalement ce geste de reconnaissance envers les personnels de deuxadministrations, la Caisse nationale des retraites (CNR) et Algérie-Télécom, auniveau de la ville de Médéa, pour le meilleur esprit d'accueil et de servicedont ils font preuve quotidiennement vis-à-vis de leur public, les retraitéscomme les abonnés du téléphone. Une «quatrième édition du printemps de la villede Médéa» dont le baisser de rideau a eu lieu dans l'après-midi de mardidernier, comme l'a été son ouverture, c'est-à-dire dans une ambiance haut encouleur. Aussi bien sur la vaste place du 1er Novembre qu'à la Maison de laculture Hacène El-Hassani. Une cérémonie de clôture qui a été rehaussée par laprésence du nouveau directeur de cette institution culturelle, M. AbdelkaderDjenaïhi, aux côtés de son ancien responsable, M. Mohamed-Nadjib Benhadjer,nommé dernièrement directeur de la Culture de la wilaya de Skikda, du P/APC deMédéa, M. Mustapha Kadik, ainsi que de nombreux invités parmi lesquels lesreprésentants de la société civile et du mouvement associatif de la ville deMédéa, les parents, voire les familles des lauréats aux différents concours, etsurtout beaucoup d'enfants. Une cérémonie qui s'est limitée à la projectiond'un film documentaire sur les quatre éditions qui viennent d'avoir lieu, et ladistribution des prix, diplômes d'honneur et récompenses aux lauréats. Cecis'expliquant par le très grand nombre de prix attribués. Et ce sera à M. MouradHaroun, président du Conseil culturel et scientifique (CCS) de la commune deMédéa et véritable cheville ouvrière, depuis quatre ans, de ce «printemps de laville de Médéa», d'y mettre le point final: «Merci à toutes celles et à tousceux qui nous ont aidés, de près ou de loin. Rendez-vous dans une année». Ilreste à signaler enfin, les deux seuls points noirs enregistrés durant cettemanifestation: l'annulation de la soirée que devait animer le chanteur SamirToumi, et celle de l'épreuve cycliste dont nous n'avons pu cerner lesvéritables raisons.
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