Le président du mouvement El-Binaa, Abdelkader Bengrina, a estimé, lundi à Médéa, que l'élimination des zones d'ombre constitue l'un des principaux défis qui attendent les futures assemblées élues, soulignant "l'impératif" de conjuguer les efforts afin de hisser ces zones à des niveaux de développement qui leur permet de sortir de leur précarité actuelle.S'exprimant à l'occasion d'un meeting populaire, organisé à la salle omnisports "Imam Ilyes" de Médéa, dans le cadre de la campagne pour les élections locales du 27 novembre, M. Bengrina a souligné que "le grand défi qui attend les futures assemblées élues, est de gérer de manière efficace et efficiente le dossier des zones d'ombre et tout mettre en œuvre pour leur élimination".
Imputant une partie de la responsabilité aux précédentes assemblées élues pour la situation de précarité dans laquelle se trouvent des milliers de villages et hameaux, il a affirmé que "cette situation est le résultat du clientélisme, du favoritisme et de l'opacité dans la gestion des fonds et subventions alloués par l'Etat, d'où la nécessité de rompre avec ces pratiques pour sortir ces zones de leur sous-développement".
La cohésion à l'intérieur des assemblées élues est l'autre volet évoqué par le président d'El-Binaa, qui a appelé les futurs élus à "plus de cohésion et de concertation, afin d'éviter le blocage de ces assemblées et pénaliser les citoyens".
La lutte contre toutes formes d'exclusion sociale ou économique, et les passe-droits doivent figurer également parmi les priorités, pour les futurs élus locaux, a-t-il ajouté, les invitant à "coordonner davantage avec les différentes administrations pour aboutir à cet objectif".
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz