Les tractations battent déjà leur plein pour l'élection des présidents des assemblées populaires communales (APC) et les assemblées populaires de wilaya (APW). Le parti du Front de libération nationale (FLN) est pleinement engagé dans ces négociations. Le vieux parti est contraint à contracter des alliances pour espérer présider les assemblées locales où il n'a pas obtenu la majorité absolue lors des élections locales du 29 novembre dernier. Car le vieux parti, qui espérait rafler la mise, n'a pu concrétiser ses espérances puisque il n'est majoritaire que dans 159 APC et 2 APW. Dans les APW, le FLN a fait l'exception puisque aucune autre liste n'a obtenu la majorité absolue. Ce n'est pas le cas pour les communales ou, sur 1541 communes, 391 listes disposent de la majorité absolue. Ainsi donc pas moins de 1150 APC seront concernées par les négociations. Des négociations qui risquent fort bien d'être longues et compliquées. C'est dire que pour le FLN, qui ambitionne de gérer le plus grand nombre de communes, ce ne sera une simple sinécure, tant il devra, pour ce faire, faire des concessions ça et là à tous les partis politiques et listes indépendantes avec lesquels il compte négocier . On comprend dès lors pourquoi le secrétaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem, a déjà balisé le terrain pour ces tractations. Dans une circulaire portant le n° 11, qu'il a adressée aux secrétaires des mouhafadhas, Abdelaziz Belkhadem a quelque peu éclairé la lanterne de ses élus afin de mener à bien ces négociations. Dans cette missive Belkhadem fait obligation aux élus de cordonner leur action avec le membre du bureau politique, qui a été chargé de superviser les élections locales dans la wilaya concernée. Ce dernier est tenu, à son tour, de consulter les membres du comité central issus de cette wilaya, mais qui ne sont pas élus dans les assemblées locales ainsi que les parlementaires. C'est dire combien la marge de man'uvre de élus locaux du FLN est étroite puisque, par le biais du membre du bureau politique, des membres du comité central et des députés ou sénateurs, Abdelaziz Belkhadem veut avoir un droit de regard sur ces négociations . Autant dire que la direction du vieux parti veut avoir la haute main sur cette question sensible. De plus, Belkhadem met en garde ses élus contre toutes les tergiversations dans la conduite de ces négociations et ce, afin d'éviter au FLN de perdre des possibilités d'alliance et par conséquent de priver le parti de l'augmentation du nombre d'APC ou d''APW qu'il ambitionne de gérer. Le secrétaire général du FLN n'a pas manqué aussi de faire obligation aux élus de soutenir la candidature de celui qui a été tête de liste.
Belkhadem ne veut, apparemment, aucun autre candidat que celui qui a été désigné à la tête de la liste car il recommande, en cas de problème ou de litige, de revenir au bureau politique et au secrétaire général, pour résoudre tout problème. Une recommandation qui risque de faire beaucoup de dégâts et de compromettre encore plus les chances du parti de décrocher le maximum d'assemblées. Car les élus du FLN n'ont guère la réputation d'être disciplinés. Cela dit, on note que Belkhadem n'a donné aucun indice sur les partis ou listes avec lesquels le parti compte contracter des alliances laissant ainsi le choix à l'échelon local d'en décider. La porte est ainsi ouverte à toutes les éventualités.
Les tractations battent déjà leur plein pour l'élection des présidents des assemblées populaires communales (APC) et les assemblées populaires de wilaya (APW). Le parti du Front de libération nationale (FLN) est pleinement engagé dans ces négociations. Le vieux parti est contraint à contracter des alliances pour espérer présider les assemblées locales où il n'a pas obtenu la majorité absolue lors des élections locales du 29 novembre dernier. Car le vieux parti, qui espérait rafler la mise, n'a pu concrétiser ses espérances puisque il n'est majoritaire que dans 159 APC et 2 APW. Dans les APW, le FLN a fait l'exception puisque aucune autre liste n'a obtenu la majorité absolue. Ce n'est pas le cas pour les communales ou, sur 1541 communes, 391 listes disposent de la majorité absolue. Ainsi donc pas moins de 1150 APC seront concernées par les négociations. Des négociations qui risquent fort bien d'être longues et compliquées. C'est dire que pour le FLN, qui ambitionne de gérer le plus grand nombre de communes, ce ne sera une simple sinécure, tant il devra, pour ce faire, faire des concessions ça et là à tous les partis politiques et listes indépendantes avec lesquels il compte négocier . On comprend dès lors pourquoi le secrétaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem, a déjà balisé le terrain pour ces tractations. Dans une circulaire portant le n° 11, qu'il a adressée aux secrétaires des mouhafadhas, Abdelaziz Belkhadem a quelque peu éclairé la lanterne de ses élus afin de mener à bien ces négociations. Dans cette missive Belkhadem fait obligation aux élus de cordonner leur action avec le membre du bureau politique, qui a été chargé de superviser les élections locales dans la wilaya concernée. Ce dernier est tenu, à son tour, de consulter les membres du comité central issus de cette wilaya, mais qui ne sont pas élus dans les assemblées locales ainsi que les parlementaires. C'est dire combien la marge de man'uvre de élus locaux du FLN est étroite puisque, par le biais du membre du bureau politique, des membres du comité central et des députés ou sénateurs, Abdelaziz Belkhadem veut avoir un droit de regard sur ces négociations . Autant dire que la direction du vieux parti veut avoir la haute main sur cette question sensible. De plus, Belkhadem met en garde ses élus contre toutes les tergiversations dans la conduite de ces négociations et ce, afin d'éviter au FLN de perdre des possibilités d'alliance et par conséquent de priver le parti de l'augmentation du nombre d'APC ou d''APW qu'il ambitionne de gérer. Le secrétaire général du FLN n'a pas manqué aussi de faire obligation aux élus de soutenir la candidature de celui qui a été tête de liste.
Belkhadem ne veut, apparemment, aucun autre candidat que celui qui a été désigné à la tête de la liste car il recommande, en cas de problème ou de litige, de revenir au bureau politique et au secrétaire général, pour résoudre tout problème. Une recommandation qui risque de faire beaucoup de dégâts et de compromettre encore plus les chances du parti de décrocher le maximum d'assemblées. Car les élus du FLN n'ont guère la réputation d'être disciplinés. Cela dit, on note que Belkhadem n'a donné aucun indice sur les partis ou listes avec lesquels le parti compte contracter des alliances laissant ainsi le choix à l'échelon local d'en décider. La porte est ainsi ouverte à toutes les éventualités.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kamal Hamed
Source : www.lemidi-dz.com