
C'est de la wilaya de Laghouat, où il a effectué hier une visite de travail et d'inspection, que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a apporté quelques clarifications sur nombre de questions qui font l'actualité nationale.C'est de la wilaya de Laghouat, où il a effectué hier une visite de travail et d'inspection, que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a apporté quelques clarifications sur nombre de questions qui font l'actualité nationale.De l'avant-projet de révision constitutionnelle, aux nouvelles orientations économiques, le Premier ministre a tenu, autant qu'à rassurer les uns et les autres sur la volonté du gouvernement d'aller de l'avant, qu' à répondre aux critiques de l'opposition, notamment sur la question de la révision constitutionnelle.A l'évidence il a été notamment question de la chute des prix du pétrole et ses conséquences négatives sur les recettes financières du pays. Sellal a ainsi plaidé fortement pour ce qu'il a appelé « la maîtrise du commerce extérieur » signifiant par là la réduction de la facture d'importation qui a explosé les années passées pour atteindre le seuil des 60 milliards de dollars.Avec la chute des recettes en devises du pays le gouvernement a mis le cap sur la réduction des importations, seule panacée pour maîtriser le commerce extérieur. La facture a en effet baissé considérablement grâce aux mesures prises par l'exécutif. « Il n' y aura pas de retour en arrière » a-t-il soutenu en précisant que « nous allons aider tous les investisseurs» . Et à Abdelmalek Sellal de proclamer la nécessité de « faire exploser l'économie ».Il faisait certainement allusion au fait que le pays doit sortir de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures et de diversifier l'économie nationale. A ce titre le gouvernement a d'ores et déjà pris nombre de mesures afin de faciliter la tâche aux investisseurs. Dans la loi de finances 2016 de nombreuses dispositions sont en effet, nettement favorables aux investisseurs et aux entreprises .Le gouvernement prévoit en effet, pour ne citer que cet exemple, d'ouvrir le capital des entreprises publiques aux investisseurs privés. Sellal a quelque peu aussi répondu à ceux qui ont critiqué la démarche économique du gouvernement en vue de faire face à la crise économique et l'amenuisement des ressources financières du pays. « La meilleure réponse à ceux qui prêchent le désespoir et sèment le doute c'est le travail et l'espoir ».Dans la foulée le Premier ministre a enchaîné avec la question de la révision de la Constitution. Et là aussi il n'a pas ménagé l'opposition qui l'a fortement critiqué en soulignant que le projet n'est pas du tout à la hauteur des attentes des Algériens. «C'est le projet d'une société, il renforce les libertés et donne et donne toutes les prérogatives de contrôle pour le Parlement » a clamé le Premier ministre en faisant allusion aux dispositions permettant aux députés de l'opposition de saisir le Conseil constitutionnel s'ils jugnet qu'un projet de loi est peut-être antinomique avec les dispositions de la loi fondamentale.Notons que le projet de révision constitutionnelle, qui est actuellement au niveau du Conseil constitutionnel pour qu'il donne un avis motivé, sera adopté par voie parlementaire dans quelques semaines. Selon Ahmed Ouyahia, c'est en effet à la mifévrier que les parlementaires des deux Chambres seront appelées à se prononcer sur ce projet.De l'avant-projet de révision constitutionnelle, aux nouvelles orientations économiques, le Premier ministre a tenu, autant qu'à rassurer les uns et les autres sur la volonté du gouvernement d'aller de l'avant, qu' à répondre aux critiques de l'opposition, notamment sur la question de la révision constitutionnelle.A l'évidence il a été notamment question de la chute des prix du pétrole et ses conséquences négatives sur les recettes financières du pays. Sellal a ainsi plaidé fortement pour ce qu'il a appelé « la maîtrise du commerce extérieur » signifiant par là la réduction de la facture d'importation qui a explosé les années passées pour atteindre le seuil des 60 milliards de dollars.Avec la chute des recettes en devises du pays le gouvernement a mis le cap sur la réduction des importations, seule panacée pour maîtriser le commerce extérieur. La facture a en effet baissé considérablement grâce aux mesures prises par l'exécutif. « Il n' y aura pas de retour en arrière » a-t-il soutenu en précisant que « nous allons aider tous les investisseurs» . Et à Abdelmalek Sellal de proclamer la nécessité de « faire exploser l'économie ».Il faisait certainement allusion au fait que le pays doit sortir de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures et de diversifier l'économie nationale. A ce titre le gouvernement a d'ores et déjà pris nombre de mesures afin de faciliter la tâche aux investisseurs. Dans la loi de finances 2016 de nombreuses dispositions sont en effet, nettement favorables aux investisseurs et aux entreprises .Le gouvernement prévoit en effet, pour ne citer que cet exemple, d'ouvrir le capital des entreprises publiques aux investisseurs privés. Sellal a quelque peu aussi répondu à ceux qui ont critiqué la démarche économique du gouvernement en vue de faire face à la crise économique et l'amenuisement des ressources financières du pays. « La meilleure réponse à ceux qui prêchent le désespoir et sèment le doute c'est le travail et l'espoir ».Dans la foulée le Premier ministre a enchaîné avec la question de la révision de la Constitution. Et là aussi il n'a pas ménagé l'opposition qui l'a fortement critiqué en soulignant que le projet n'est pas du tout à la hauteur des attentes des Algériens. «C'est le projet d'une société, il renforce les libertés et donne et donne toutes les prérogatives de contrôle pour le Parlement » a clamé le Premier ministre en faisant allusion aux dispositions permettant aux députés de l'opposition de saisir le Conseil constitutionnel s'ils jugnet qu'un projet de loi est peut-être antinomique avec les dispositions de la loi fondamentale.Notons que le projet de révision constitutionnelle, qui est actuellement au niveau du Conseil constitutionnel pour qu'il donne un avis motivé, sera adopté par voie parlementaire dans quelques semaines. Selon Ahmed Ouyahia, c'est en effet à la mifévrier que les parlementaires des deux Chambres seront appelées à se prononcer sur ce projet.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : K H
Source : www.lemidi-dz.com