
Plusieurs projets en cours de réalisationLes efforts sont orientés par les pouvoirs publics vers le développement socio-économique dans certaines communes de la wilaya de Laghouat pour rattraper le retard et promouvoir les conditions de vie des populations locales. En effet, la commune de Tajdjrouna, rattachée administrativement à la daïra de Aïn Madhi, a bénéficié d'importants projets visant l'amélioration du quotidien du citoyen, comme un meilleur approvisionnement en eau potable de ses habitants, et ce, à travers la réalisation, en cours, d'un château d'eau qui alimente une quarantaine de logements, d'une unité de la Protection civile qui sera mise en ?uvre au début de l'année prochaine.Le secteur du logement n'est pas en reste, car dans les communes de Hassi R'mel et d'El Khneg, le parc immobilier connaîtra une augmentation, puisqu'un programme de plus de 450 logements à Hassi R'mel et 410 à El Khneg est inscrit, toutes formules confondues, afin de mieux satisfaire la demande locale. Le secteur de la santé dans ces communes s'est, lui aussi, doté de multiples opérations susceptibles de contribuer à une meilleure prise en charge sanitaire et une amélioration des prestations médicales. La réalisation, en cours, d'une polyclinique à El Khneg et un hôpital de 60 lits, dans la nouvelle ville de Bellil Hassi R'mel, dont les travaux sont bien avancés, contribuera à coup sûr à mieux prendre en charge la demande des malades de la région.Taleb BadreddineDes marchés couverts demeurent fermésLa wilaya de Laghouat ne compte que cinq marchés couverts réalisés notamment à la cité des 450 Logements, Maâmoura, Gouatin, Wiam et Oasis. Mais ces marchés demeurent fermés et inexploités, bien qu'ils aient été réceptionnés depuis plusieurs années. Ces infrastructures sont livrées à la prédation et au pillage, leurs vitres sont brisées, les équipements de lutte contre les incendies vandalisés, des rideaux métalliques éventrés? Selon nos informations, ces marchés couverts semblent ne pas trouver preneurs, ou plutôt sont boudés par les bénéficiaires, généralement des marchands qui ne veulent pas rejoindre les lieux et préfèrent continuer à exercer dans l'informel, un secteur qui serait plus rentable pour eux.Dans ce contexte, il faut souligner que l'étalage anarchique des marchandises, notamment les produits alimentaires, tels que les fruits et légumes, viandes?, à travers l'ensemble du territoire de la wilaya de Laghouat, a été de tout temps un casse-tête pour les autorités, en particulier pour la direction du commerce, qui assiste impuissante à la prolifération du marché informel et par conséquent à l'évasion fiscale. Les opérations de police engagées pour interdire ce genre d'activité, notamment à Rahbet Ezzitoun ou l'avenue El Gharbia, prennent quelquefois des tournures imprévisibles de la part de ces jeunes vendeurs, qui interprètent cette manière d'agir comme une hogra.Les responsables de la daïra ne reçoivent pas les citoyens !L'amélioration du service public pour lequel un ministère a été créé n'est «chanté» que dans le discours officiel. Car sur le terrain, les citoyens de la wilaya de Laghouat peinent à bénéficier de ce «droit». Ces derniers ne supportent plus ce qu'ils endurent avec les responsables de la daïra, qui affichent un mépris total envers les citoyens et ne les reçoivent pas depuis longtemps.«Depuis des mois, on n'est jamais reçus par le chef de daïra, ni par le secrétaire général ni par autre responsable pour nous informer sur nos droits», dénoncent des citoyens. Cela se passe au moment où des directives strictes sont données à tous les niveaux portant sur l'ouverture du dialogue entre l'administration et le citoyen !
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Taleb Badreddine
Source : www.elwatan.com