
Après l'annulation de la première étape du rallye Challenge Sahari International, organisé par la Fédération algérienne des sports mécaniques (FASM) dont le coup d'envoi a été donné avant-hier matin à Riadh El Feth par trois ministres, l'organisation est remise en question après tout ce qui s'est passé durant la première journée, pleine de défaillances.Dans l'entretien qu'il a accordé à El Watan Week-end, Chihab Bahloul, président de la FASM, a précisé : «20% de l'organisation est assurée par un bureau de consulting italien expérimenté dans le domaine.» Selon plusieurs sources auprès de la même fédération, l'Italien chargé du contrôle des véhicules «aurait réformé plusieurs véhicules qui ne sont pas conformes aux normes internationales», mais les membres de la FASM «lui ont forcé la main pour que ces pilotes qui sont majoritairement algériens restent dans la compétition». Avant-hier soir aussi, les organisateurs ont failli à leur mission.Au camp installé dans le parc d'attraction, à l'entrée de Laghouat, un pilote d'un club algérois sort de son silence. «Remboursez-moi mes 50 000 DA et je quitte cette mascarade», a-t-il lancé, car à une heure du matin, il ne trouvait pas où dormir.Même les journalistes n'ont pas été épargnés par cette mauvaise organisation.En effet, 11 d'entre eux, faisant partie de six organes de presse, ont quitté le rallye. «Je ne peux pas dire que l'organisation est mauvaise, car il n'y avait pas d'organisation, il n'y a pas de conditions de travail, contrairement à ce que le directeur de communication nous a promis lors de la conférence de presse», s'indigne Hamza Beliamine, un des membres de la délégation de la chaîne El Djazaïria qui ont quitté l'événement.Dallel Mihoubi, journaliste de la chaîne El Adjwaa, qui a quitté aussi l'événement, a déclaré : «La FASM n'est pas capable d'organiser de tels événements. Nous avons pris la route à midi, lundi passé, vers Laghouat après cinq heures d'attente à Riadh El Feth.Nous avons passé 10 heures sur la route et quand on arrive, les organisateurs nous servent des restes de viande. Il n'y a même pas de prise où recharger le matériel. Pour résumer la situation, le ministère de tutelle doit vraiment trouver d'autres organisateurs en mesure de prendre et d'assumer des décisions.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Bouzid Ichalalene
Source : www.elwatan.com