Laghouat - A la une

Bréves du Centre



Bréves du Centre
ABDEKADER M'CHATTAH (1897?1974) : Premier libraire et correspondant de presse de LaghouatNé à Laghouat en 1897, Si Abdelkader commença à apprendre le Saint coran et par extension les rudiments de la langue arabe à l'école coranique. Puis il s'inscrit à l'école française pour y suivre ses études. Il se fit très vite remarquer par son intelligence mais il ne put malheureusement pas poursuivre des études post-élémentaires du fait de la politique coloniale qui ne permettait pas aux Algériens d'accéder aussi facilement à des paliers supérieurs. Il s'orienta alors vers la vie active en optant pour les activités commerciales. Mais cela ne l'empêcha pas de parfaire sa culture, se constituant peu à peu une bibliothèque bien achalandée dans les deux langues. Il fut le premier Laghouati à ouvrir une librairie où on pouvait trouver des livres, des cartes postales, des journaux, des magazines et des périodiques. En plus de ses activités de libraire, il fut pendant de longues années le correspondant local de plusieurs journaux et revues tels que : Al-Islah, Sada Al-Qura, Sahifet Al-Jazaïr. Il ne se contenta pas que de cela, il projeta même de lancer son propre journal en lui choisissant le titre de "Haïdar" (la maquette du journal existe toujours chez ses enfants) mais cheikh Benbadis lui conseilla de mieux finaliser son projet. À sa mort le 1er juin 1974, il nous lègue un riche patrimoine composé de livres, des centaines de journaux et de magazines datant du XXe siècle, des photographies de la vieille ville de Laghouat, des mémoires qui n'ont pas été publiés et des lettres que lui ont été adressées par des personnalités connues nationales et internationales (écrivains et autres). Mais le plus grand et le plus beau des héritages qu'il aura légué est cette communauté d'hommes et de femmes aux comportements et à l'engagement exemplaires, animés d'une certitude que le changement que l'humanité attend se fera en grande partie par l'amour.B. A.Iferhounène (Tizi Ouzou) : Le siège de l'APC fermé par les villageois de TirourdaLes citoyens de Tirourda, un village situé dans la commune d'Iferhounène, à 60 km au nord du chef-lieu de Tizi Ouzou, ont procédé hier à la fermeture du siège de l'APC pour dénoncer la marginalisation de leur village en matière de projets de développement. En effet, selon un membre du comité de village, "nous avons décidé d'entamer cette action afin de demander un engagement écrit du P/APC pour l'inscription de projets dans le cadre des PCD au profit de notre village. Le seul projet alloué à notre village était celui accordé, à l'occasion de la visite du wali en 2006, dans le cadre du programme PPDRI. Nous ne voulons pas de promesses ou de réponses évasives au conditionnel, mais d'une prise en charge concrète de nos doléances". Notre interlocuteur se demande "comment, par exemple, le projet de réfection du réseau AEP inscrit en 2010, et dont l'étude a été achevée en 2012, n'a été transmis aux services de l'hydraulique qu'en mars 2016 ! Il s'agit d'un retard inexplicable." Et de conclure : "Il reste encore une vingtaine de maisons qui ne sont pas raccordées au réseau d'assainissement, et qui attendent toujours cette commodité pour être enfin occupées par leurs propriétaires."K. Tighilt
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