Laghouat - A la une

Bréves du Centre



Bréves du Centre
Khemis El-Khechna : Les habitants de Chebacheb ferment le CW121Des jeunes du village Chebacheb ont bloqué dans les deux sens, à l'aide d'objets hétéroclites le CW121 reliant Khemis El-Khechna à Rouiba. "Nous dénonçons l'indifférence des responsables locaux quant à l'enclavement de leur localité. Les dernières chutes de pluies ont rendu impraticable la route d'Ouled Saïd. Nos enfants n'ont pas pu aller à l'école", ont dénoncé les habitants de Chebacheb, un village qui compte de plus de 8 000 âmes. Les habitants sont déterminés à poursuivre leur mouvement de protestation jusqu'à satisfaction
de leur doléance.
Nacer Zerrouki
BoumerdÈs : Plus d'une trentaine de personnes intoxiquées
Plus d'une trentaine de personnes, dont quatre enfants et une femme, ont été intoxiquées, avant-hier lors d'une fête de mariage à Sidi Daoud, une commune située à 45 km à l'est de Boumerdès. Selon une source locale tous les patients présentaient les mêmes symptômes, c'est-à-dire vomissement, maux de tête et douleurs aiguës à l'estomac. Evacuées en urgence à l'hôpital de Dellys, 27 personnes victimes de l'intoxication ont quitté l'hôpital alors que le reste dont trois enfants sont toujours à l'hôpital.
N. Z.
TADJMOUT (LAGHOUAT) : Les eaux usées inondent les vergers et les terres agricoles
Depuis longtemps, les exploitants des terres agricoles situées à proximité du lotissement 125-Logements, dans la commune de Tadjmout, située à 43 kilomètres au sud-ouest de Laghouat, continuent à décrier les mauvaises conditions de l'écoulement des eaux usées vers leur terre végétale à cause de l'obstruction du réseau d'assainissement. En effet, ils ne cessent de se plaindre de l'envahissement des eaux usées sur les champs agricoles et les vergers situés aux abords de ces derniers. Selon les fellahs, les terres agricoles ne cessent de se détériorer à cause de la stagnation des eaux usées sur toute l'étendue des champs. Les cultivateurs crient leur marginalisation et tirent la sonnette d'alarme à cause de l'absence des responsables de l'APC censés trouver une solution à cette catastrophe environnementale. Selon le courrier rédigé à l'intention des responsables du secteur avec copie au wali, Bouzidi Hadj Ahmed, ils invitent les responsables concernés à intervenir pour rétablir une situation qui n'a que trop duré. Approchés, les exploitants de ces terres polluées ajoutent que "les nombreux cris de détresse adressées à qui de droit n'ont jamais eux de réponse positive dans la mesure où aucune autorité n'a daigné se déplacer''. Devant cet état de fait, condamnable à plus d'un titre, et les risques de propagation de maladies à transmission hydriques (MTH), c'est le travailleur de la terre qui est sanctionné en voyant sa récolte disparaître à cause d'une anomalie qui relève d'un secteur d'Etat. Un intérêt particulier mérite d'être accordé à cette catégorie de fellahs qui ont le bon sens de travailler leur terre.
BOUHAMAM AREZKI
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