
Après les sanglants affrontements de la vallée du M'zab, et sur fond d'un retour au calme, d'appels au calme et à la sagesse et à la sauvegarde de l'unité nationale, la justice est entrée hier en action.Après les sanglants affrontements de la vallée du M'zab, et sur fond d'un retour au calme, d'appels au calme et à la sagesse et à la sauvegarde de l'unité nationale, la justice est entrée hier en action.De nombreuses personnes interpelées par les forces de sécurité ont été, en effet, présentées hier devant la justice. Suite aux affrontements meurtriers qui ont fait 22 morts et des dizaines de blessés, notamment dans la ville de Guerrara, les forces de l'ordre ont procédé à l'arrestation de pas moins d'une trentaine de personnes. Hier donc un premier groupe a été présenté devant le juge, alors que le deuxième groupe le sera aujourd'hui mardi.Attroupement et trouble à l'ordre public sont, notamment, les principales charges qui pèsent contre ces personnes arrêtées. L'entrée en action de la justice était prévisible. Ce d'autant que les plus hautes autorités du pays se sont engagées à « sévir », par le biais de la justice, contre tous ceux qui sont à l'origine de ces dangereux troubles qui ont secoué cette région du Mzab .«On punira avec la force de la loi tout individu qui oserait toucher à la cohabitation et à l'unité nationale » dira le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, jeudi dernier à partir de Ghardaïa ou il a effectué une visite de travail d'une journée sur la demande du président Bouteflika. Plus menaçant encore Sellal, qui s'exprimait lors d'une réunion avec les notables de la région, ajoute que «les lois de l'Etat s'appliqueront avec rigueur contre toute personne qui fait quelque chose contre cette région».Des propos tenus en présence du ministre de la Justice et qui entrent en droite ligne des directives du chef de l'Etat qui a, lors de la réunion d'urgence tenue mercredi avec le Premier ministre , le vice- ministre de la Défense nationale et chef d'état-major de l'ANP et le directeur de cabinet de la Présidence, donné des instructions fermes sur la nécessité d'appliquer la loi dans toute sa rigueur.Sellal a en outre martelé devant l'assistance que l'Etat n'abandonnera pas ses responsabilités. Par ailleurs de nombreux appels au calme à la préservation de la paix et à la sauvegarde de l'unité nationale, ont été lancés hier comme c'est le cas de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'homme(CNCPPDH).Cette dernière en appelle ainsi, dans un communiqué redu public hier, « à la sagesse des deux communautés, Mozabites et Malekites, et les exhorte à faire preuve de retenue et de privilégier un dialogue serein en vue d'éviter toutes autres dérives susceptibles de replonger la région dans une situation sanglante incontrôlable ».La CNCPPDH met aussi en avant le «caractère sacré de l'unité nationale qui constitue le fondement irréversible de la société algérienne». Cette commission présidée par Me Farouk Ksentini n'a dit en revanche aucun mot sur les procès qui vont se tenir dans la région contre les mis en cause dans les troubles. Les notables de Ghardaïa ont eux aussi exprimé hier leur attachement à l'unité nationale.En effet dans le communiqué rendu public hier les notables ibadites du Ksar de Ghardaia affirment « rejeter toute forme de violence » et lancent un appel aux citoyens pour se « conformer aux décisions de l'autorité publique pour dépasser cette situation douloureuse ».Le comuniqué indique en outre que les notables s'opposent « fermement à toute atteinte à l'unité du peuple et à l'intégrité du pays». De son coté le Calife général de la Tidjania Sidi Ali El Arabi Tidjani a appelé les citoyens de Ghardaïa à faire prévaloir les valeurs de tolérance et de conciliation pour tourner la page après les incidents déplorables que la wilaya a vécus.De nombreuses personnes interpelées par les forces de sécurité ont été, en effet, présentées hier devant la justice. Suite aux affrontements meurtriers qui ont fait 22 morts et des dizaines de blessés, notamment dans la ville de Guerrara, les forces de l'ordre ont procédé à l'arrestation de pas moins d'une trentaine de personnes. Hier donc un premier groupe a été présenté devant le juge, alors que le deuxième groupe le sera aujourd'hui mardi.Attroupement et trouble à l'ordre public sont, notamment, les principales charges qui pèsent contre ces personnes arrêtées. L'entrée en action de la justice était prévisible. Ce d'autant que les plus hautes autorités du pays se sont engagées à « sévir », par le biais de la justice, contre tous ceux qui sont à l'origine de ces dangereux troubles qui ont secoué cette région du Mzab .«On punira avec la force de la loi tout individu qui oserait toucher à la cohabitation et à l'unité nationale » dira le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, jeudi dernier à partir de Ghardaïa ou il a effectué une visite de travail d'une journée sur la demande du président Bouteflika. Plus menaçant encore Sellal, qui s'exprimait lors d'une réunion avec les notables de la région, ajoute que «les lois de l'Etat s'appliqueront avec rigueur contre toute personne qui fait quelque chose contre cette région».Des propos tenus en présence du ministre de la Justice et qui entrent en droite ligne des directives du chef de l'Etat qui a, lors de la réunion d'urgence tenue mercredi avec le Premier ministre , le vice- ministre de la Défense nationale et chef d'état-major de l'ANP et le directeur de cabinet de la Présidence, donné des instructions fermes sur la nécessité d'appliquer la loi dans toute sa rigueur.Sellal a en outre martelé devant l'assistance que l'Etat n'abandonnera pas ses responsabilités. Par ailleurs de nombreux appels au calme à la préservation de la paix et à la sauvegarde de l'unité nationale, ont été lancés hier comme c'est le cas de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'homme(CNCPPDH).Cette dernière en appelle ainsi, dans un communiqué redu public hier, « à la sagesse des deux communautés, Mozabites et Malekites, et les exhorte à faire preuve de retenue et de privilégier un dialogue serein en vue d'éviter toutes autres dérives susceptibles de replonger la région dans une situation sanglante incontrôlable ».La CNCPPDH met aussi en avant le «caractère sacré de l'unité nationale qui constitue le fondement irréversible de la société algérienne». Cette commission présidée par Me Farouk Ksentini n'a dit en revanche aucun mot sur les procès qui vont se tenir dans la région contre les mis en cause dans les troubles. Les notables de Ghardaïa ont eux aussi exprimé hier leur attachement à l'unité nationale.En effet dans le communiqué rendu public hier les notables ibadites du Ksar de Ghardaia affirment « rejeter toute forme de violence » et lancent un appel aux citoyens pour se « conformer aux décisions de l'autorité publique pour dépasser cette situation douloureuse ».Le comuniqué indique en outre que les notables s'opposent « fermement à toute atteinte à l'unité du peuple et à l'intégrité du pays». De son coté le Calife général de la Tidjania Sidi Ali El Arabi Tidjani a appelé les citoyens de Ghardaïa à faire prévaloir les valeurs de tolérance et de conciliation pour tourner la page après les incidents déplorables que la wilaya a vécus.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAMAL HAMED
Source : www.lemidi-dz.com