Le foncier communal devra faire l'objet d'une opération de régularisation à Djelfa, a-t-on appris récemment à l'occasion du débat autour du bilan annuel d'activité de l'APC.
A ce titre, le P/APC fera remarquer que la plupart des habitants de la commune ne disposent pas à ce jour de documents pouvant attester du point de vue légal leur qualité de propriétaire légitime. Partant, le maire a tenté de dédramatiser la situation, estimant qu'elle est facilement surmontable. Il suffit, a-t-il rassuré, que chacun des citoyens se trouvant dans cette situation se dépêche de contacter les services chargés des biens communaux qui l'informeront de la démarche à suivre. En effet, l'on se rappelle encore de la réaction des services des domaines qui, en février 2006, se basant sur l'article 29 de la loi 90/25, avaient introduit une opposition relative au lot 131 pour lequel 192 familles étaient concernées.Ces familles touchées par cette mesure ' recensées « inconnues » ou dont les seuls documents se limitent à des actes sous seing privé, des actes de vente non publiés ou des « désistements » ' ont failli connaître les affres de la dépossession n'était la justice qui a empêché temporairement cette décision d'aboutir. Le même problème se pose pour tout un village situé en périphérie de la route de Laghouat, à quelques encablures de Djelfa. Un site complet, soit près de 450 bénéficiaires de lots de 200 m2 n'ont pas à ce jour régularisé leurs biens alors qu'il a été décidé de céder le mètre carré non bâti à seulement 1000 DA.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Abdelkader Zighem
Source : www.elwatan.com