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Pas de budget pour les communes si les anciens programmes ne sont pas soldés



Pas de budget pour les communes si les anciens programmes ne sont pas soldés
Il n'y aura pas d'inscription de nouveaux programmes pour les communes tant que les enveloppes antécédentes ne seront pas consommées. C'est la condition incontournable pour prétendre à de nouveaux programmes et de nouveaux budgets.
C'est en définitif une prise en main d'abord de la part du wali et un recentrage de l'activité des collectivités locales. C'est probablement le retour à la discipline. Les enveloppes antécédentes sont de l'ordre de 700 milliards de centimes et devaient être utilisées pour les différents programmes de développement initiés par les APC dans le cadre des PCD. Certes, il y a de la volonté de la part des nouveaux élus, mais la composante des APC n'est toujours pas dans sa totalité animée de bonnes intentions du moment qu'ils ont négocié les alliances. Cette rencontre provoquée par le wali dernièrement se doit d'être un véritable démarrage. Démarrage parce que la plupart des communes n'ont pu consommer les budgets de par les divergences entre les élus et les P/APC pour la campagne électorale et, selon certaines mauvaises langues qui généralement sont bien informées, il n'y a pas eu entente sur les pourcentages de partages des sommes qui seront rétrocédées par les bénéficiaires de marchés. La finalité, ce sont les citoyens de ces communes qui ont vendu pour la plupart leur voix et qui ne peuvent plus agir pour que les budgets alloués par l'Etat afin d'améliorer leur cadre de vie ne soient pas consommés. De son côté, le ministère des Finances ne reconnaît que les opérations clôturées, d'où leur tableau de bord fait ressortir des retards dans la consommation des budgets qui ont été difficilement négociés lors des arbitrages. Pour rappel, nos sources ne cachent plus la vérité et répondent stoïquement en donnant des exemples où des budgets sont en souffrance depuis plus de dix, voire quinze ans. Ces opérations doivent être clôturées pour qu'elles soient remplacées et réévaluées. Il reste pour les autorités locales de base pour les nouveaux maires pour la précision à solder les opérations des programmes des hauts plateaux et les programmes complémentaires. Lors de la réunion, les P/APC apprendront à leurs dépens qu'aucune inscription n'aura lieu qu'après apurement de la situation des retards dans la réalisation et des dettes. C'est la ville de Djelfa qui reste la triste locomotive seule en tête des communes qui n'ont pas consommé leur budget ou bien qu'elles ont consommé partiellement ou en partie. D'ailleurs, le directeur de la planification a déclaré lors de son intervention que la commune chef-lieu qui a bénéficié près de 400 milliards de centimes n'en a consommé que 50% alors que ces sommes non négligeables étaient destinées pour 650 opérations qui connaissent un retard considérable pour qu'elles soient clôturées. On saura aussi que pour tous les programmes, la commune de Djelfa dispose de 700 milliards de centimes. Mardi prochain, le wali se rendra à la commune d'El Khemiss Mouidat qui, pour rappel, n'a consommé aucun centime de ses différents programmes. Quelle décision prendra alors le wali d'autant plus que cette commune avec celle de Taadmit étaient classées les plus pauvres d'Algérie ' Pouvons-nous considérer cette commune ou son incorruptible ex-P/APC ' il lui est reconnu la droiture 'que «les entreprises» l'évitaient car sinon comment expliquer l'infructuosité des avis d'appel d'offres et la non-consommation des enveloppes budgétaires '
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