
En découvrant des infrastructures au top des dernières technologies, et des outils de production que ni les correspondants locaux ni ceux de la Télévision nationale n'ont pu mettre en exergue, le ministre de l'Intérieur n'en revenait pas.Les 15 et 16 novembre resteront gravés dans la mémoire de ceux qui ont visité avec le ministre cette wilaya qui a défié les chroniques dans d'autres secteurs. Ils se feront une meilleure idée sur les potentialités de la capitale des Ouled Sidi Naïl. Il est vrai que l'administration locale de la ville chef-lieu de wilaya et celles des communes environnantes n'ont plus besoin d'une mise à niveau et ce, grâce aux efforts fournis par les responsables locaux et fonctionnaires, mais surtout à ceux des deux walis, l'actuel et son prédécesseur, qui ont suivi de très près la mise en place des systèmes biométriques et des réseaux électroniques qui ont facilité la vie aux citoyens. L'autre volet auquel le ministre a accordé de l'importance est celui de l'investissement dans tous les domaines. Il a d'ailleurs tenu à rendre visite aux aviculteurs d'Aïn Oussara. Un privé, Khider, à la tête d'une importante entreprise de production des viandes blanches, a lancé de nouveaux investissements qui ont été d'ailleurs encouragés par le wali actuel et qui consistent en l'installation d'un abattoir industriel complexe ou même les plumes et le sang sont récupérés pour en faire de l'aliment de volaille et de poisson. Ce complexe d'abattage n'est pas réservé uniquement aux dindes, mais aussi aux poulets élevés dans la région. Toujours dans le domaine de l'agriculture, le ministre s'est enquis des importantes surfaces mises en valeur par des investisseurs en agriculture. Plus de 35 000 hectares en arbres fruitiers. Sauf que certains rencontrent des problèmes. D'ailleurs, le ministre de l'Intérieur avait laissé entendre que des mesures sont prises et vont être annoncées par le Premier ministre lors de la rencontre qui aura lieu avec l'ensemble des représentants des différents segments de l'agriculture. Ces dernières vont stimuler la production nationale et assureront la pérennité de la souveraineté du pays. Lors de la visite de l'unité de fabrication des traverses pour le rail en réalisation dans la région, Bedoui avait montré à ses cadres les machines en leur disant que tout est possible en Algérie. Le lendemain, au chef-lieu de la wilaya, il a été agréablement surpris que ce soit la seule commune du pays qui dispose de deux musées, celui de la ville et celui de la mairie. Aux guichets de l'état civil, il s'est attardé longuement et dialogué avec des citoyens qui ont soulevé moult problèmes fondamentaux et structurants, notamment la dépendance des différentes institutions telles que la poste et les banques d'autre structures régionales et qui font du mal à ces dernières. Il n'a à aucun moment évité des bains de foule. A chaque fois, il a engagé le dialogue dont l'un s'est terminé par des ovations et des slogans genre «tahia doula» (vive l'Etat). Après avoir visité une briqueterie flambant neuve et automatisée, il s'est rendu vers le nouveau pôle urbain. Bedoui a été ébahi par la conception architecturale et surtout par les délais de réalisation des entrepreneurs djelfaouis, il dira que «Djelfa doit être prise comme modèle pour la reprise de confiance et surtout pour l'ingéniosité de ses cadres et entrepreneurs». A la fin de la visite, les cadres locaux et la société civile ont été heureux d'être félicités par le ministre l'Intérieur, le wali en premier.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Djilali Harfouche
Source : www.lnr-dz.com