Djelfa - A la une

2 468 logements dont les actes et les clés ont été remis aux heureux propriétaires



Généralement, le mois d'octobre est porteur d'espoirs. A travers le monde, se sont déclenchées les révolutions. Chez nous octobre a enfanté novembre de la résistance et du refus de la soumission. Le fêter d'une manière ou d'une autre, cest se remémorer les affres de la colonisation et ne jamais oublier ceux qui se sont sacrifiés pour que l'on soit indépendants.Une nouvelle démarche est adoptée depuis quelque temps : pour commémorer ces évènements, l'Etat met à profit ces moments pour faire le lien avec notre histoire et l'avenir des citoyens. Les dates marquantes de la glorieuse guerre de Libération ne doivent pas passer inaperçues. Lorsque le FLN des Six avait décidé d'engager la guerre de libération, c'est pour que les Algériens en se libérant du joug colonial doivent aussi se libérer de la misère. A Messaâd, grande agglomération au sud du chef-lieu de wilaya, le 27 de ce mois d'octobre, les citoyens ont occupé les sièges de la salle juste après la prière du fadjr. Des citoyens venus d'autres communes concernés par l'opération. Au total ce sont 2468 logements dont les actes et les clés ont été remis aux heureux propriétaires.
Pour les messaadi, ils ont bénéficié de 1054 logements publics locatifs. Ceux qui n'ont pas eu la chance d'être choisis pour les LPL ont bénéficié de lots de ter s dont les surfaces varient entre 250 et 300 m2. Par ailleurs, la direction du logement de Djelfa qui soutient à travers la CNL la réalisation des logements tous segments confondus a trié près de 290 familles du monde rural pour l'aide à la réalisation de leurs logements ruraux. L'Etat a bué plus de 12 500 logements tous segments confondu dont 5367 LPL. Ceci étant car il y aura plus de 3 000 nouveaux logements qui seront distribués après leur affectation. Ce n'est pas simplement le logement qui est à la charge de l'Etat.
Se faire soigner par des médecins qui ont étudié dans des universités algériennes. L'espérance de vie est passée de 40 à 73 ans. Les réserves en quantités caloriques étaient en dessous de seuil de la famine qui est toujours de 2 300 kilocalories par habitant par jour. Sont aujourd'hui estimées à plus de 3 700 kilocalories par jour par habitant. Les 33 ans supplémentaires de l'espérance doivent être vécus comme le souhaitaient nos chouhada et moudjahidine. Si en général, l'Algérien mange à sa faim, il reste déficitaire sur le plan du logement et de la stabilité sociale. Il reste beaucoup à faire dans plusieurs domaines. C'est faisable. Il suffit de rêver et ensuite d'espérer.
Les exemples sont là palpables, il s'agit de les généraliser et de les adapter aux spécificités locales. Au titre d'exemple, une opération qui a été dirigée par le secrétaire général de la wilaya et qui consistait à récupérer les locaux dits du président et qui étaient dans l'abandon total ont été récupérés et transformés en annexe d'un CEM au nouveau pôle de Messaad. Les filles qui allaient abandonner leur scolarité ont repris au bonheur et à la joie de toute la société. C'est de l'ingratitude de ne pas reconnaître que les efforts fournis par l'Etat qui sont louables et enviables.
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