En dépit de sa corniche et de ses plages aux multiples facettesnaturelles qui drainent les grandes foules d'estivants, la ville de Jijel estencore loin de donner le meilleur exemple en matière d'hygiène et de propreté.Autant dire que cet exemple reste une tache noire dans le registre estival decette ville qui dégage, par certains endroits, des odeurs fétides etrépugnantes, à l'image de ce marché de proximité au village Moussa. Ce marché,très fréquenté de surcroît par des citoyens qui semblent peu soucieux de sonétat à la fois lamentable et répugnant, est l'exemple de cette situation oùinconscience et laxisme des uns et des autres, y ont créé un état des lieux desplus déplorables. Dégageant une odeur forte et déplaisante. Ce marché est devenu un véritabledépotoir puant où sont exposés pèle-mêle, au soleil et à la poussière, desproduits de large consommation allant de la sardine, à la viande issue del'abattage clandestin, en passant par le poulet vivant et les fruits etlégumes. Le hic est que tous ces produits sont étalés dans des cageots sanssouci ni état d'âme par des vendeurs à la sauvette, en plein milieu d'unepuanteur qui n'a d'égale que cette insouciance dégagée par des citoyensvisiblement plus préoccupés par leur maigre pouvoir d'achat que par l'hygiènedu souk qu'ils fréquentent. Pour que Jijel, la «Coquette» dela corniche, soit à la hauteur de l'image qu'on veut donner d'elle, il estimpératif que de tels endroits soient assainis, ne serait-ce que des odeursqu'ils dégagent.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A Zouikri
Source : www.lequotidien-oran.com