
? Les chefs des cinq familles, dont les maisons ont été démolies au mois de mars dernier, sont revenus à la charge hier en tenant un sit-in devant la daïra avec la détermination d'y rompre le jeûne et de revenir chaque jour, en faisant valoir le caractère urgent de leur cas.Selon leur représentant, M. Taher, « dans l'audience que le chef de daïra nous a accordée dernièrement, il nous a convaincu de lui présenter nos dossiers de demandes de logements sociaux, chose que nous refusions avant, mais nous avons pu le convaincre à notre tour que notre cas est spécial et relève de l'urgence.Et il nous a remis des décisions de pré-affectation, classées rouges, mais cela n'est pas encore suffisant à nos yeux ». D'ailleurs, « nous le lui avons dit clairement lors de la même audience ». Car en effet, poursuivra-t-il, « depuis le 22 du mois de mars dernier, date à laquelle nos maisons ont été mises à terre dans la foulée d'une opération de démolition d'ateliers et garages servant à l'abattage clandestin de bovins, activité qui ne nous concerne ni de près ni de loin, nous nous retrouvons en SFD. Nous avons perdu le goût de la vie, vivre ne veut plus rien dire pour certains d'entre nous», dira-t-il.Contactés de nouveau dans l'après-midi, les contestataires faisaient toujours le pied de grue devant la daïra.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A E A
Source : www.lequotidien-oran.com