Il n'y a pas de transport en commun le vendredi après-midi, les bus s'arrêtent à midi et ne reprennent que le lendemain samedi.Le calvaire des usagers dure depuis plusieurs années sans qu'aucune solution n'ait été trouvée à ce problème organisationnel. Même l'Entreprise publique de transport urbain (ETUC) de Chlef s'est jointe aux transporteurs privés qui désertent les lignes interurbaines avant la prière du vendredi. C'est donc un après-midi de galère pour les citoyens qui doivent attendre un hypothétique taxi ou rester chez eux. En tout cas, cette situation démontre que, malgré l'ouverture du secteur à la concurrence, celui-ci reste l'otage des intervenants mal inspirés, qui confondent mission d'intérêt général et service privé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed Yechkour
Source : www.elwatan.com