Boumerdes - Revue de Presse

Procès de Boumerdès



Des alibis en béton Le procès de l’affaire du séisme de Boumerdès s’est poursuivi hier avec l’audition de M. Henni, Directeur général de l’OPGI de Boumerdès. Pour sa décharge face aux nombreuses anomalies constatées, M. Henni arguera que c’est à son prédécesseur de rendre des comptes. «Je n’étais pas encore en poste» tel était son leitmotiv devant l’absence de documents requis pour la construction de logements à Corso où deux immeubles construits à proximité d’un ravin, d’une profondeur de 50 mètres, s’étaient effondrés le 21 mai 2003. Il semblerait, d’après lui, que même la wilaya de Boumerdès est impliquée dans le choix du terrain qui n’était pas intégré dans le PDAU (plan de développement et d’aménagement urbain). Impossible également pour les experts de retrouver les traces du permis de construire, ni même d’une quelconque intégration dans le POS (plan d’occupation des sols). Avec l’audition, hier, de M. Henni, le tribunal de Boumerdès délocalisé, une fois n’est pas coutume, à la salle de conférences de l’université M’hamed Bougara, a clôturé les débats concernant l’OPGI de Boumerdès. Dans l’après-midi d’hier, c’était le tour des cadres de l’EPLF Boumerdès de passer à la barre. De nombreux observateurs se montrent sceptiques quant à l’issue de ce procès. Ces derniers mettent en exergue l’alibi en béton présenté lors des débats. En effet, ces cadres ont mis en exergue le fait que les réalisations concernées n’avaient surtout pas pris en considération la forte sismicité de la région de Boumerdès. Le reste...
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