Boumerdes - A la une

Les robinets des habitants des tours AADL tout le temps à sec



«Les pauvres locataires acquéreurs de certaines tours d'habitation AADL vivent constamment le calvaire du robinet à sec», dixit le directeur des ressources en eau (DRE) de la wilaya de Boumerdès, Kamel Abbès.Notre interlocuteur cite le cas des bâtiments de Tidjelabine. La faute revient, selon lui, «à l'AADL qui érige des immeubles en R+10, sinon plus, sans prévoir des bâches à eau ou des systèmes de pompage pour acheminer l'eau aux étages supérieurs.
Or, tout le monde sait que la pression venant des châteaux d'eau des systèmes de distribution habituels ne peut aller plus haut que le R+5».
En fait, la crise de l'eau que subissent, en ce début de l'été, plusieurs localités de la wilaya de Boumerdès, les habitants de certaines cités AADL la vivent depuis qu'ils occupent leurs nouveaux logements.
Abachi L.
Des locaux commerciaux tout neufs dans le noir
Les 200 commerçants, situés au rez-de-chaussée et au sous-sol de la nouvelle cité des 400 logements LPA du Sahel dans la commune de Boumerdès, ne savent plus où aller réclamer leurs droits à l'accès à l'énergie électrique pour pouvoir faire démarrer leurs commerces. Selon certains commerçants qui nous ont contactés, ce blocage de la part de l'Opgi de Boumerdès, maître de l'ouvrage de cette cité, dure depuis 2 ans, et ce, en dépit des dossiers déposés au niveau de la Sonelgaz.
Ces commerçants ne comprennent pas le fait que les habitations soient connectées au réseau électrique et pas leurs locaux.
Abachi L.
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