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Université de Blida : formation en secourisme Blida : les autres articles



Université de Blida : formation en secourisme Blida : les autres articles
Si le Croissant-Rouge algérien, section de Blida, a formé jusqu'en 2013 quelque 1000 secouristes (sans oublier l'effectif formé par la Protection civile), le nombre de secouristes dans la wilaya de Blida reste très insignifiant, vu la densité de population qui dépasse le million d'âmes.
«Les normes prévoient, en principe, un secouriste par ménage, d'autant plus que le sauveteur qui incarne l'acte citoyen intervient un peu partout : en plein rue, dans les établissements scolaires, universitaires etc. Il ne faut pas oublier que les accidents de la circulation routière et domestiques sont en nette augmentation», explique El Hachemi Belahcène, du Croissant-Rouge algérien, à l'occasion d'une Journée de sensibilisation portant sur l'importance des premiers secours dans la communauté universitaire, organisée dimanche par l'éco-club de la faculté de l'économie (université de Blida). Il vaut mieux prévenir que guérir.
Partant de cette évidence, Ferrah Manel, médecin de l'Unité de médecine préventive (UMP, faculté d'économie) et initiatrice de cette journée de sensibilisation croit dur comme fer que pour l'instant, la sensibilisation sur les risques et l'initiation sur le sauvetage représentent la seule issue pour minimiser un tant soit peu les conséquences d'un problème d'évacuation d'urgence ou de santé, en milieu universitaire. L'augmentation de l'élément humain dans un espace donné crée toujours des interactions complexes, dont les conséquences restent toutefois très sous-estimées.
«Si les résidences universitaires fonctionnent bien, les universités, par contre, restent bien en deçà des espérances en matière d'évacuation d'urgence et de santé des étudiants. Les UMP ne possèdent même pas d'ambulance pour les besoins de l'évacuation. Si on regarde plus globalement, le programme national de la santé en milieu universitaire, géré par trois circulaires et six instructions interministérielles, n'est pas du tout appliqué. Seule la visite spontanée est assurée aux étudiants alors qu'en principe chaque lycéen, rejoignant l'université, devrait fournir un dossier médical complet sur l'état de sa santé.
Le personnel manipulant les denrées alimentaires n'est pas bien suivi. Pour l'université de Blida, nous avons sept médecins qui prennent en charge de 8h à 16 h 30 quelque 20 000 étudiants. L'éducation sanitaire en milieu universitaire, quoique dotée de la loi n°02 du 24 octobre 2001, reste à ce jour presque insignifiante», conclut la coordinatrice de la santé universitaire.
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