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Cité «Les rosiers» : 18 ans pour une affaire d'égouts ! Blida : les autres articles



Cité «Les rosiers» : 18 ans pour une affaire d'égouts ! Blida : les autres articles
A la cité «Les Rosiers», dans sa partie appelée «Les Violettes», ça sent plutôt les égouts au lieu des roses ! Et cela dure depuis' 18 ans.
Les eaux usées débordent, depuis 1995, devant une école primaire, baptisée «Chahid Ben Choubane» et une crèche. La santé des enfants fréquentant ces deux établissements est mise en danger, du moment qu'ils sont souvent obligés de patauger dans ces eaux usées de traverser la route. Et il y aurait même des victimes ! «Nos enfants tombent souvent malades. Parfois des allergies, parfois des infections répétées... Une chose est sûre, la cause de leur maladie est bien évidente», attestent les parents des élèves de l'école sus-citée, inquiets pour leurs enfants. «Un enfant a failli manger un bonbon qui est tombé dans un bourbier d'eaux usées. Heureusement que le pire a été évité puisque je suis arrivé à temps et je l'ai empêché de commettre l'irréparable», insiste un commerçant du coin.
Pis, les riverains n'osent, surtout pas, ouvrir leurs fenêtres, sinon bienvenue aux moustiques, qu'aucun produit chimique ne semble pouvoir éradiquer. «On a utilisé plusieurs produits, en vain. Nos moustiques résistent tant que l'environnement s'y prête, à merveille !», témoignent des habitants des «Violettes». Un petit restaurateur du quartier crie au scandale puisque cette situation porte énormément préjudice à son commerce. «A vrai dire, j'essaye de faire de la bonne cuisine mais plusieurs clients m'évitent à cause des odeurs nauséabondes qui se dégagent à quelques mètres seulement de mon restaurant. Ce dernier est envahi par les moustiques et les mouches. J'ai envoyé des requêtes aux responsables concernés, en vain. Lorsqu'ils viennent, c'est juste pour faire quelques bricolages, pour ne pas endommager la chaussée sans apporter un solution durable», regrette-t-il. Côté officiel, il est vraiment difficile de réparer définitivement les égouts, car il y a des constructions illicites qui empêchent les ouvriers de l'APC d'aller à la source du problème !
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