Blida - Revue de Presse

BLIDA: Les spécialistes parlent de diabète



C'est à l'occasion de la Journée mondiale du diabète que la section de Blida du SNPSP a organisé la 1ère rencontre de diabétologie, samedi dernier et ce, pour débattre de la pathologie du diabète et, surtout de ses complications. La salle de conférences de la bibliothèque centrale de l'université Saâd Dahleb de Blida a abrité cette manifestation à laquelle ont participé des médecins, des spécialistes et des représentants de laboratoires médicaux. Le Dr Ould Ali a déclaré que «cette pathologie est très sérieuse et prend, de plus en plus, d'ampleur en Algérie», avant de préciser que ce n'est pas le diabète en lui-même qui pose problème, mais ce sont surtout les complications qui s'en suivent qui sont les plus dangereuses. Les complications vasculaires sont les plus importantes, suivies des atteintes de la vision et des reins, et ces pathologies reviennent très cher à l'Etat. Le diabète gestationnel, le diabète chez l'enfant et chez l'adulte ont fait l'objet de discussions et les intervenants ont chacun mis en exergue la complexité de cette pathologie, les moyens de s'en prémunir, son dépistage précoce et comment vivre avec.

D'un autre côté, les médecins insistent sur l'hygiène alimentaire et corporelle qui est primordiale pour, sinon éradiquer, du moins minimiser les complications qui en découlent. Les spécialistes ont fait ressortir le changement qui s'est opéré dans nos habitudes alimentaires et comportementales car, au début de l'Indépendance, les Algériens consommaient «méditerranéen» alors qu'actuellement «nous mangeons au fast-food une alimentation trop riche en graisse et l'activité physique a nettement diminué», et c'est justement cela qui a fait augmenter le nombre de cas de diabète recensés. En Algérie, il existe 3 millions de diabétiques dont 20% d'insulino-dépendants, alors que «25% de la population âgée de plus de 30 ans, peuvent être atteints du diabète» affirment les spécialistes. Mais «nous pouvons diminuer grandement les risques de diabète en apprenant à nos enfants à avoir une hygiène alimentaire riche en fruits et en ayant une activité physique ininterrompue» déclare le Dr Ould Ali.


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