
Hier, le Centre de l'enfance assistée de Biskra a reçu un nombre incroyable de familles et d'associations caritatives locales, venues égayer cette journée de fête de l'Aïd El Adha et apporter des cadeaux pour les bambins sans famille accueillis et pris en charge par l'Etat dans cet établissement régional géré par la direction de l'action sociale (DAS).Dans une ambiance de joie, d'attention particulière et de partage avec ces enfants, dont certains souffrent de déficiences physiques et mentales, les visiteurs ont fait preuve d'un sens aigu de compassion et de solidarité avec cette frange déshéritée de la société. Ainsi, les associations Ness El Khir (Les gens de bien), Kouloub errahma (Les c?urs cléments), Minbar sawt chabab Biskra (Tribune de la voix des jeunes de Biskra) et bien d'autres ont organisé des séances de jeux et de distraction avec des clowns et de jeunes humoristes, qui se sont succédé pour apporter réconfort, humour et amour à ces enfants, dont les sourires et les gestes de tendresse ont fondu bien des c?urs et provoqué des larmes sincères de pitié parmi les présents.Heureux et surpris que tant de bienfaiteurs aient pensé à rendre visite à ces enfants en cette occasion, Azzedine Gueddouh, attaché d'administration principal n'en revenait pas. «L'affluence des jeunes, filles et garçons, venus aujourd'hui, apporter un peu de réconfort à nos enfants déshérités est la preuve que notre société est encore solidaire, humaniste, altruiste et avide de bonnes actions. Nous avons fermé des salles car le nombre d'enfants accueillis a baissé en quelques années.Les parents désirant adopter un enfant sont de plus en plus nombreux. Ils peuvent déposer leur dossier de candidature à la DAS», a-t-il commenté. Ce centre accueille pour le moment 27 enfants, dont 5 nourrissons placés dans une pouponnière à l'accès limité pour éviter qu'ils ne soient contaminés par une quelconque maladie et 4 handicapés, dont une fille âgée de 27 ans, a-t-on appris.Il emploie 30 fonctionnaires, dont des médecins généralistes, des psychologues, des puéricultrices, des paramédicaux, des ouvriers chargés de la maintenance et du nettoyage des lieux et un encadrement administratif. Ces derniers sont tous dévoués au service des enfants, généralement nés hors mariage, et abandonnés par leurs parents pour différentes raisons, et que la société a le devoir de prendre en charge sur les plans sanitaire, éducatif, pécuniaire et professionnel.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H M
Source : www.elwatan.com