Décidément, nos clubs ont du mal à assurer la stabilité. En effet, la valse des entraîneurs continue à sévir à un rythme inquiétant, portant ainsi préjudice aux clubs en particulier et au football en général.
En Nationale II, sur dix-huit équipes, treize ont jugé utile de procéder à des changements, alors que seules cinq formations ont gardé leurs techniciens. Parmi ces treize nouveaux entraîneurs, deux sont des étrangers, en l'occurrence le Franco-Serbe Daniel Jankovic (CSC) et le Portugais Manuel Madureira, qui a été reconduit à son poste au MOC. C'est le même cas de figure au CAB qui a maintenu Tebib pour poursuivre l'oeuvre entamée qui a failli permettre au Chabab d'accéder. Au WAT, les dirigeants ont renouvelé leur confiance à Bouali Fouad qui connaît parfaitement la maison. A Skikda, Bouzidi reste à la tête de la JSMS après avoir contribué à son accession.
Au PAC, le duo Bouhellal-Belaâredj est toujours aux commandes.
Pour les formations ayant opté pour le changement, les premiers clubs à avoir été touchés par ce phénomène, avant même que ne débute le championnat, sont le WRB, le RCK et l'ESM. Yahi, qui a assuré la préparation de l'équipe de Bentalha, a été remplacé par Smaïli à quelques jours du début de la compétition. Aït Djoudi, lui, a tout simplement surpris tout le monde en décidant de quitter le Raed pour des raisons peu convaincantes. Les Koubéens n'ont pas tardé à lui trouver un successeur en la personne de Chérif El-Ouazani. Pour sa part, le nouveau promu, l'ESM, est à la recherche d'un remplaçant à Allaoua Abdelbaki qui a préféré partir, laissant Goual Adda seul à la barre technique. De son côté, l'US Biskra a innové en faisant appel à Kardi, un jeune coach ayant travaillé au SAM et au MCA. Au sein de l'ASMO, Bendoukha, qui a réussi à faire accéder le CRT en Inter-régions, a répondu à l'appel du coeur de son ancien club. Nullement dépaysé par cette lourde responsabilité au sein d'un club décimé par le départ de nombreux titulaires, Bendoukha a accepté cette rude mission que beaucoup d'entraîneurs auraient refusée. Le SAM, qui a évité le purgatoire de justesse, a recruté le jeune entraîneur Maghfour Youcef qui retourne ainsi au bercail. Alors qu'à l'USMBA, Benyellès a répondu au profil recherché par les nouveaux dirigeants.
Par ailleurs, pour Mecheri Abdellah, ex-coach du CABBA, il s'agit d'un simple retour au MOB qui revoit ses ambitions à la hausse. L'OMA a également changé de staff technique en jetant son dévolu sur l'entraîneur mostaganémois Osmane (ex-JSEA et WAM). Quant au MCO, Medjadj Nadjib semble le mieux placé pour redonner des couleurs à une équipe du Mouloudia qui veut rejoindre l'élite au plus vite.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : M Z
Source : www.lequotidien-oran.com