Selon un cadre de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) au niveau de Aïn Defla, plus de 300 dossiers concernant les jeunes investisseurs ayant failli à leurs engagements pour le remboursement du crédit obtenu, par le biais du dispositif Ansej, ont été remis à la justice.
Selon ce même responsable, nombreux sont les jeunes promoteurs du secteur agricole, notamment les éleveurs, (aviculteurs, apiculteurs, éleveurs ovins et surtout les éleveurs bovins), touchés par la sécheresse des années 2006, 2007et 2008, n'ont pas bénéficié de l'effacement des dettes annoncé le 28 février 2008 à Biskra par le président de la République.
«Nous avons été bernés par la Badr durant ces longues années qui nous indiquait que nos cas sont à l'étude au niveau des institutions concernées»,
affirme un aviculteur, en indiquant qu'il n'a pu bénéficier de crédit de campagne dans le cadre du programme RFIG afin de relancer son activité sous prétexte qu'il était endetté auprès de cette banque.
Un éleveur de bovins a rencontré les mêmes difficultés à relancer son activité bien qu'il ait fourni des preuves de sa faillite causée par la sécheresse ; la hausse des prix de l'aliment de bétail et la chute des prix de la viande durant cette période.
D'autres jeunes promoteurs dans le secteur du bâtiment, concernés par cette mesure, font remarquer que s'ils se trouvent dans l'incapacité de rembourser le crédit, c'est parce «qu'ils n'avaient pas pu, expliquent-ils, décrocher de marchés publics octroyés seulement aux entreprises expérimentées», dit un jeune entrepreneur. A la Badr, il faut obtenir aune autorisation de la direction générale pour pouvoir avoir leur version et d'autres informations.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdou K
Source : www.letempsdz.com