
Lors de sa visite dans la wilaya de Biskra, le ministre de l'Agriculture, Sid-Ahmed Ferroukhi, avait répondu à la question d'un confrère ayant trait aux contrats de performance qui étaient de mise durant la période de Rachid Benaissa, abandonnés par la suite par son remplaçant.Le ministre répondra : «On est en train de militer pour que toute opération entre privés ou Etat-privé soit contractuelle. Par ailleurs, ce sont les conseils interprofessionnels des filières qui doivent dégager des objectifs qui doivent faire l'objet de contrats entre eux. Ceci permettra à chacun de respecter ses propres engagements et faire respecter par son vis-à-vis ses engagements.» Actuellement, il n'y a que la parole qui compte, aucun cahier des charges ou contrat, donc moins de traces pour que l'Etat puisse intervenir (du moins c'est qu'ils ont dans leur subconscient). Pour eux, chaque intervention de l'Etat est faite par des sangsues et c'est une occasion pour leur soutirer de l'argent. Là commence la saga des maîtres-chanteurs. Personne ne pourra et n'est en droit de dire le contraire, car nous avons même les pièces : avis de règlement et des redressements envoyés aux éleveurs alors qu'ils ne sont pas concernés par les impositions.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Djilali Harfouche
Source : www.lnr-dz.com