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Les drapeaux ressortent
Mus par une ferveur patriotique spontanée, des centaines d'habitants de Biskra, particuliers, commerçants et transporteurs, arborent aux frontons de leur maisons, locaux et véhicules, le drapeau national. Tout le week-end, des ribambelles de gosses ont arpentés les quartiers populaires en brandissant l'emblème national et en criant : «Tahya el djazaïr», ou en tonitruant : «One, two, three, Viva l'Algérie !» Dans les cafés et les lieux publics, on ne discute que du sort fait au drapeau algérien par les nervis d'un état voisin qui ont osé, la semaine dernière, le souiller et le décrocher d'une représentation consulaire et cela en dépit des textes internationaux prônant le respect des symboles et des infrastructures des ambassades et consulats présents sur le sol de tout Etat. Sur les réseaux sociaux, les passions se déchaînent pour le drapeau algérien. A coups de pictogrammes de leur création, de photomontage et de dessins, les internautes déclinent «fièrement» leur appartenance nationale et aussi leurs colères en réaction aux événements internationaux mettant en jeu l'honneur de l'Algérie. Dans les écoles, CEM et lycées, où la levée du drapeau se fait quotidiennement, des enseignants racontent que les élèves font preuve d'un respect sans faille pour le drapeau pendant la montée des couleurs au son de Kassamen, l'hymne national. Des poètes, des écrivains et des artistes rebondissent sur l'occasion pour mettre en avant, à travers des 'uvres et des créations littéraires et picturales, leur amour du pays et de son drapeau vert et blanc avec un croissant et une étoile rouge. «Nous râlons toujours contre nos dirigeants. Nous rêvons peut-être d'un ailleurs et de vie meilleure mais nous ne permettons à personne de toucher à notre drapeau et à notre pays», s'est exclamé un jeune motocycliste emmitouflé dans un immense étendard national. Cette excitation patriotique ne risque pas de s'estomper de sitôt au vu de la proximité du rendez-vous footballistique de l'équipe nationale avec son homologue du Burkina Faso. Une rencontre cruciale, comptant pour les qualifications pour la Coupe du monde de 2014 et qui sera, une fois encore, l'occasion pour tous les amoureux du drapeau national de mettre celui-ci au devant de la scène et exprimer leur amour de la patrie.
Préavis de grève des travailleurs de la câblerie
Au terme d'une assemblée générale convoquée, jeudi matin, par le bureau syndical de l'entreprise, les quelques 830 travailleurs de la câblerie de Biskra ont voté à 98 % pour le recours à une grève ouverte dés le 17 novembre, indique un communiqué transmis aux autorités compétentes et à la presse. Dénonçant le gel des négociations entre leurs représentants syndicaux et les dirigeants étrangers de cette unité de fabrication de câble, ils sont déterminés à bloquer tous les ateliers de fabrication jusqu'à ce que leurs revendications soient traitées. Celles-ci portent essentiellement sur une revalorisation du salaire de base à hauteur de 12 à 15 % selon le poste, la titularisation de quelque 40 employés intérimaires, la publication du bilan financier de 2012 et la révision du contrat de partenariat avec les investisseurs étrangers détenant 75 % des parts de l'entreprise et qui ne joueraient pas pleinement leur rôle en optimisant les moyens de production. Affirmant qu'elle est déficitaire, la direction de la câblerie, quant à elle, propose aux travailleurs une augmentation de 8 % sur les salaires de base allant de 18 à 24 000 DA et une prime de 15 000 DA calculée sur les bénéfices annuels de l'unité.
Un millier de palmiers-dattiers ravagés par le feu
Plus d'un millier de palmiers-dattiers productifs et quelque 200 autres arbres fruitiers ont été détruits par un terrible incendie qui s'est déclaré, ce jeudi, au lieudit Sakiet Mahrez dans la commune de Khanget Sidi Nadji laquelle est située 100 km à l'Est de Biskra, a-t-on appris de sources concordantes. Alertés, les sapeurs-pompiers de la Protection civile de Sidi Okba et de Zeribet El Oued ont éprouvé toutes les difficultés du monde pour parvenir sur les lieux du sinistre à cause de l'absence de pistes carrossables pour les engins lourds dans cette zone agricole où les palmeraies sont denses et inaccessibles, précise-t-on. Après des heures de lutte contre les flammes attisées par le vent, les agents de la Protection civile sont venus à bout du feu qui aurait pu s'étendre à tous les alentours boisés et parsemés d'habitations rurales. La Gendarmerie nationale a ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes de cet incendie.
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