Deux ans de prison pour un supporter de Sidi Bel Abbès
Le tribunal criminel près le tribunal de Biskra a condamné, ce lundi, un supporter de l'équipe de football de Sidi Bel Abbès à une peine de deux ans de prison ferme pour avoir blessé au moyen d'une arme blanche un autre jeune lors du match ayant opposé, le 30 octobre dernier, l'équipe de l'ouest à celle des Ziban. Selon le renvoi d'appel, les faits se sont déroulés dans les gradins du stade d'El Alia quelques minutes avant le coup d'envoi de la rencontre quand une altercation a éclaté entre un supporter de l'USB et l'accusé. Ce dernier a sorti un couteau pour en assener un violent coup au thorax de la victime qui a été transportée vers les urgences de l'hôpital Bachir Benacer de Biskra. Le représentant du ministère public avait requis une peine de 5 ans de prison ferme. L'avocat a plaidé la légitime défense en rappelant le climat «électrique» dans lequel baignaient les supporters des deux formations ce jour-là. Il compte faire appel. Le second supporter de l'USMBA, arrêté ce jour-là a été lavé de toute implication dans cette affaire. Néanmoins, il ne sera pas relâché. Faisant l'objet d'un avis de recherche, il sera escorté dans les prochains jours vers sa wilaya d'origine.
Les déboires d'un investisseur
Après avoir obtenu tous les documents légaux et entamé les travaux de construction d'une briqueterie, située sur le territoire de la commune de Djemorah, non loin de la Fontaine des Gazelles, un investisseur a vu plusieurs mois d'efforts et des millions de dinars partir en fumée à cause, selon lui, « d'un retournement de veste des autorités municipales» qui ont ordonné la démolition de tout ce qui a été bâti sur le terrain devant recevoir ce projet. Une assiette foncière qu'ils ont eux-mêmes, en coordination avec les services techniques concernés, attribué à cet industriel. Les responsables locaux ont invoqué, pour justifier leur décision,
les risques de détérioration de l'environnement induit par le genre d'activité choisi par l'investisseur vu que le site abritant son projet est mitoyen avec une unité de conditionnement d'eaux minérales.
L'investisseur qui n'est aucunement convaincu
par cet argument, ne compte pas en rester là.
«Cette unité de production de briques en argile qui devait être construite selon les normes mondiales et dont je possède tous les papiers administratifs en plus du permis de construire, est capable de faire travailler des dizaines de jeunes et elle ne peut qu'être bénéfique pour la région», insiste-t-il, avant de se demander à qui peut bien profiter l'annulation d'un tel projet. Il a saisi par courrier le premier magistrat du pays pour l'informer de ce qu'il considère comme étant «un véritable scandale touchant à l'économie de la région ».
Une mesure superflue du Consulat de France
L'obligation faite aux demandeurs de visa de se déclarer au Consulat de France de Annaba après
avoir effectué un séjour en France et ainsi
qu'à leur retour en Algérie n'est pas du goût de nombreux voyageurs qui trouvent cette mesure
« humiliante, arbitraire, abusive, incompréhensible et source de bien des désagréments».
S. Lamine et son épouse, des retraités de
l'éducation nationale, ont des enfants établis
dans l'Hexagone. Ils vont régulièrement leur rendre visite et cette mesure de confirmation systématique
de leur retour au pays est pour eux un véritable fardeau. «Sous peine de se retrouver privé de visa,
il faut aller confirmer qu'on est bel et bien rentré
en se présentant personnellement aux services
de délivrance des visas du consulat de Annaba,
une ville distante de Biskra de presque 400 km », précise l'épouse. «L'Etat français n'a-t-il pas
les moyens administratifs et technologiques
de vérifier que les demandeurs de visa n'ont pas dépassé les délais impartis sur le sol français
sans imposer un tel calvaire aux voyageurs ' »
s'interroge l'époux.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hafedh Moussaoui
Source : www.elwatan.com