Biskra - A la une

«Nos principes



«Nos principes
Le ministre de l'Agriculture, Sid-Ahmed Ferroukhi, ne cesse de se déplacer à travers le pays. Les déplacements ont l'objectif d'améliorer la production en qualité et en quantité. Ces déplacements sont ciblés. Les wilayas nourricières de l'Algérie sont les plus visitées : Batna, Sidi Bel- Abbès, Médéa, Djelfa, Khenchela, El-Oued et Biskra ont eu l'honneur d'accueillir le ministre.Le jour de son installation et de la passation des consignes, lors du point de presse, il avait refusé de communiquer sur sa feuille de route, mais avait promis de faire part dans les quatre mois. Lors de sa visite dans la wilaya de Biskra, à l'occasion de la Foire de la datte, un évènement qui renait de ses cendres, le ministre a animé un point de presse et n'a pas hésité à répondre aux questions, même les plus saugrenues. Nous avons compris que le ministre axe ses efforts et ceux de l'Etat autour de l'évolution sereine de la production. Encore mieux, en prenant le cas de la certification et de la labellisation de la deglet nour de Tolga et des seize communes qui font partie du même environnement, il dira que toutes les conditions du terroir et de l'ambiance climatique dans laquelle évolue et progresse ce fruit seront préservés afin de pérenniser ses distinctions qui font de ce fruit un produit de haute qualité. Il est vrai aussi que la main d'?uvre se fait rare, les métiers sont difficilement transmissibles. Mais, ajoutera le ministre, des travaux de recherches pratiques et expérimentales sont engagés pour trouver des solutions surtout pour les grimpeurs. La question du barrage qui devait être réalisé dans la région et qui risquerait de changer l'hygrométrie, ce qui influerait négativement sur la qualité de la datte deglet nour, laquelle en s'oxydant perdra ses qualités gustatives et physiques, le wali de Biskra répondra que ce n'est qu'une étude de faisabilité. On ne saura pas plus. Concernant le pic enregistré cette année dans la production des dattes, le ministre avec un grand sourire de satisfaction dira que «nous avons réalisé 10 millions de quintaux, avec un bond de plus de deux millions de quintaux». La campagne n'est pas encore clôturée. Ce chiffre est appelé à être revu à la hausse. Ce n'est pas fortuit, les surfaces ont doublé, les palmiers plantés il y a de cela cinq ans et plus commencent à produire. Il y avait neuf millions de palmiers et nous venons d'atteindre les 18 millions dont la durée de vie dépassera les cent ans. Donc, il y a eu une multiplication de la surface et des plants. Sauf que la main-d'?uvre n'a pas évolué, c'est le même nombre de travailleurs qui intervenait sur les neuf millions de palmiers qui a en charge les 18 millions actuels. L'autre axe qui a été développé est celui de l'emballage. Le ministre a déclaré dans ce sens que «si nous faisons tous les efforts pour faire évoluer et surtout préserver la qualité du fruit qui est en fait un produit fin, il est demandé aux exportateurs et aux producteurs d'emballage d'user de plus de créativité. Cela mettra en valeur leurs produits».


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