Biskra - Revue de Presse

Les nouvelles de Biskra



 Abandon de chantier Ebranlé par les secousses telluriques, qui ont touché la ville de Biskra et ses environs au mois de juillet 2006, un immeuble de 4 logements, situé dans l?enceinte du lycée Mekki Menni, en porte encore les stigmates : murs fissurés, carrelage arraché et une inquiétante inclinaison de tout le bloc « qui augure du pire », dira une habitante, dont l?ire est à son comble, et qui, craignant pour la sécurité des siens, a pris attache avec El Watan pour dénoncer l?abandon des travaux de soutènement et de rénovation entamés par une entreprise, dûment soumissionnée par la direction de l?éducation, mais qui, prétextant « un épuisement de ses ressources financières », aurait pris la poudre d?escampette avant de mener à son terme l?opération. En effet, l?entreprise en question laisse des piliers porteurs, certes « renforcés et recoulés », mais non goudronnés et à l?air libre, pataugeant dans des fosses béantes, au fond desquelles coulent des filets d?eau, cela en plus du pourtour de l?habitation « constellé » de monticules de gravats et de terre souillée. « En cas de pluie ou de tremblement de terre, nous risquons la catastrophe. Qui est responsable du contrôle et de la validation des travaux ? », s?interroge une dame, professeur de mathématique, fille du martyr Lakhdar Bahadj.  Un père dans le désarroi Perclus de douleur et de chagrin, Selim Hattab, simple citoyen quarantenaire, est éploré et abattu par ses devoirs familiaux. Errant dans les venelles du marché central de Biskra, il raconte, à qui veut bien lui prêter oreille, qu?il est victime d?un déni de justice. Divorcé en 2004, et père d?un garçon de 4 ans, son ex-épouse, remariée à Bitam (wilaya de Batna) et son ancienne belle famille lui interdiraient de voir son enfant, lequel aurait été confié à sa grand-mère maternelle. « Je veux juste voir mon fils Saci ; même pendant l?Aïd, je n?ai pas pu l?embrasser ; j?ai frappé à toutes les portes sans résultats ; je ne sais plus quoi faire, sinon mourir », clame-t-il, en pointant son doigt sur sa tempe comme une arme, selon des documents dont nous avons des copies. L?homme a écrit maintes fois au ministère de la justice, au tribunal de Barika, devant lequel il a « campé » durant 3 jours, à la cour de Batna et au procureur de Biskra, sans résultats probants.
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