Biskra - Revue de Presse

Les élus « invités » à s'occuper davantage des jeunes



En tournée dans quelques wilayas de l'Est, El Hadi Khaldi, ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnel, a fait une halte dans la wilaya de Biskra, le week-end dernier, pour y animer une séance de travail à laquelle ont pris part les autorités locales, les directeurs centraux, les directeurs de centres de formation, ainsi que de nombreux stagiaires inscrits dans les centres de formation et d'enseignement professionnels de Biskra. Au cours de son intervention, le ministre a saisi l'occasion de la commémoration de la journée du 17 octobre 1961 pour rappeler le long et difficile parcours de l'Algérie moderne pour sortir de l'ignorance et de l'analphabétisme et le lourd tribut versé par le peuple pour la liberté, « de la première bataille de résistance au colonialisme de Staouali en 1832 à l'Indépendance de 1962 », précisera-t-il, avant de présenter un bilan de son département, lequel, de 490 centres de formation recensés à travers le territoire national en 1999 compte aujourd'hui 1 035 centres de formation et d'enseignement professionnels auquel viendront s'ajouter 300 autres, à la fin 2009. Ces centres couvrent l'ensemble du territoire national et offrent des sessions de formation dans 80 spécialités de services, techniques ou artisanales. Au sujet du taux de scolarisation des enfants algériens, il rappellera qu'avant 1962, il n'était que de 34 % ; en 1980, ce taux arrive à 75%, puis à 90% en 1990 pour atteindre actuellement 97,5%. S'adressant, ensuite, aux présidents des APC, le ministre exprimera son étonnement quant au fait que ceux-ci soient « plus enclins à gérer le foncier et la distribution des terrains qu'à s'occuper des jeunes, de l'éducation et de l'apprentissage ». Le ministre les avisera que bientôt leur parviendront des circulaires concernant les modalités de la réactivation des commissions communales de l'apprentissage, ainsi que plusieurs documents leur permettant de s'informer des mesures et des dispositifs mis en place par l'Etat pour offrir à chaque jeune algérien l'opportunité d'acquérir un métier. Des nombreuses mesures initiées par le gouvernement en faveur des jeunes, il citera l'inscription dans la loi de finances 2008 d'une taxe parafiscale sur la masse salariale pour toute entreprise, artisan ou professionnel qui refuserait d'accueillir un stagiaire, et la baisse à 13 ans de l'âge minimum des postulants à une formation professionnelle.
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