Biskra - A la une

Le pari « fou » de Sidi Said



Le pari « fou » de Sidi Said
La centrale syndicale milite pour la fusion de toutes les entreprises nationales. Le SG de l'UGTA propose que cette démarche sera effective d'ici mars 2016. Selon le SG de la centrale syndicale, la proposition reste de taille.La centrale syndicale milite pour la fusion de toutes les entreprises nationales. Le SG de l'UGTA propose que cette démarche sera effective d'ici mars 2016. Selon le SG de la centrale syndicale, la proposition reste de taille.« Toutes les entreprises nationales doivent se mettre en fusion pour produire selon la demande nationale » a-t-il souligné dans une déclaration. Un projet qui reste à la limite ambitieux mais porteur d'espoir selon des responsables syndicaux de la centrale. Sidi Said a de surcroît révélé que des contacts vont être initiés avec le gouvernement et les différentes associations patronales en vue de se mettre dans cette épreuve.Il sera question selon lui « d'un processus de fusion entre les entreprises nationales publiques et privées ». L'idée qui a germé pendant des mois à l'UGTA peut selon son premier responsable être en phase avec la conjoncture actuelle. Pour fédérer ces énergies, la centrale syndicale veut s'appuyer sur toutes les bonnes volontés dans le cadre d'une conférence nationale qui marquera l'évènement en mars 2016.Face à des menaces qui se profilent à l'horizon, le SG de l'UGTA estime que ce projet est en quelque sorte d'une union de toutes les entreprises qui permettra estimet-il que la conférence en question permette « de savoir qui fait quoi en Algérie en matière de production, d'importation et de commercialisation". Une forme d'organisation qui sera utile et bénéfique claironne Sidi Said.Mais cette sortie médiatique n'est pas fortuite puisque son timing correspond à la grande contestation sur la loi de finances surtout dans son article 66. Le lien est évident du moment que certaines entreprises ne veulent pas qu'il y ait un actionnariat privé et surtout international. Une crainte que la centrale syndicale avait toujours cautionnée et s'est mobilisée en faveur du maintien du secteur public.Il faut rappeler à l'évidence que l'UGTA avait obtenu des garanties de la dernière tripartite d'octobre dernier à Biskra de ne pas « vendre aucune entreprise publique » et de prévoir toujours des plans sociaux pour la sauvegarde des emplois dans le cadre de clauses bien définies par la loi.Le gouvernement de son côté assure qu'aucun actif public ne sera vendu mais souhaiterait que le privé algérien face une entrée de force dans le capital des entreprises publiques qui ont des difficultés ou qui se sont en cessation de paiement. Tous les secteurs sont concernés du moment que le privé a confirmé sa réussite dans des domainesd'excellence.Politiquement, la proposition de Sidi Said parait démesurée mais fort rentable dans cette conjoncture particulière où les revenus des hydrocarbures sont à leur plus bas niveau. C'est également une façon de se mettre à l'abri contre les tentatives de l'incursion du gros capital étranger qui n'hésite jamais sous couverture de partenariat à racheter tout à moindre frais en se frottant els mains lorsqu'il y a crise.« Toutes les entreprises nationales doivent se mettre en fusion pour produire selon la demande nationale » a-t-il souligné dans une déclaration. Un projet qui reste à la limite ambitieux mais porteur d'espoir selon des responsables syndicaux de la centrale. Sidi Said a de surcroît révélé que des contacts vont être initiés avec le gouvernement et les différentes associations patronales en vue de se mettre dans cette épreuve.Il sera question selon lui « d'un processus de fusion entre les entreprises nationales publiques et privées ». L'idée qui a germé pendant des mois à l'UGTA peut selon son premier responsable être en phase avec la conjoncture actuelle. Pour fédérer ces énergies, la centrale syndicale veut s'appuyer sur toutes les bonnes volontés dans le cadre d'une conférence nationale qui marquera l'évènement en mars 2016.Face à des menaces qui se profilent à l'horizon, le SG de l'UGTA estime que ce projet est en quelque sorte d'une union de toutes les entreprises qui permettra estimet-il que la conférence en question permette « de savoir qui fait quoi en Algérie en matière de production, d'importation et de commercialisation". Une forme d'organisation qui sera utile et bénéfique claironne Sidi Said.Mais cette sortie médiatique n'est pas fortuite puisque son timing correspond à la grande contestation sur la loi de finances surtout dans son article 66. Le lien est évident du moment que certaines entreprises ne veulent pas qu'il y ait un actionnariat privé et surtout international. Une crainte que la centrale syndicale avait toujours cautionnée et s'est mobilisée en faveur du maintien du secteur public.Il faut rappeler à l'évidence que l'UGTA avait obtenu des garanties de la dernière tripartite d'octobre dernier à Biskra de ne pas « vendre aucune entreprise publique » et de prévoir toujours des plans sociaux pour la sauvegarde des emplois dans le cadre de clauses bien définies par la loi.Le gouvernement de son côté assure qu'aucun actif public ne sera vendu mais souhaiterait que le privé algérien face une entrée de force dans le capital des entreprises publiques qui ont des difficultés ou qui se sont en cessation de paiement. Tous les secteurs sont concernés du moment que le privé a confirmé sa réussite dans des domainesd'excellence.Politiquement, la proposition de Sidi Said parait démesurée mais fort rentable dans cette conjoncture particulière où les revenus des hydrocarbures sont à leur plus bas niveau. C'est également une façon de se mettre à l'abri contre les tentatives de l'incursion du gros capital étranger qui n'hésite jamais sous couverture de partenariat à racheter tout à moindre frais en se frottant els mains lorsqu'il y a crise.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)