
Après avoir organisé quelques manifestations de bonne facture, comme le marathon des lettres destiné à enraciner les notions de culture générale et des connaissances littéraires chez les universitaires, une exposition sur les droits fondamentaux de l'homme, une campagne contre la violence sous toutes ses formes et une autre sur les droits culturels de chaque individu à pouvoir accéder au théâtre, au cinéma et à l'art en général et sur le statut devant être adopté pour les artistes de tous bords, le bureau d'Amnesty International de Biskra, présidé par Bouchra Bessam marque une pause dans ses activités depuis 2012.«Cette mise en berne est du au niet du rectorat de l'université, de l'APC et de la wilaya à nous soutenir matériellement, ainsi qu'à un manque de personnel, de volontaires et de bénévoles, ayant la conscience et la culture idoines pour consacrer un peu de temps pour l'intérêt général», rétorque notre interlocutrice. Celle-ci s'élève contre les autorités locales qui favoriseraient, selon elle, quelques associations au détriment d'autres. «Nous attendons en vain le renouvellement de notre agrément depuis des mois.Dans les autres wilayas, il semble que cela soit une simple formalité mais à Biskra ?' Des dizaines d'associations sont agréées par l'administration et elles activent normalement mais quel est leur impact réel sur la réalité, sur la vie quotidienne des citoyens et surtout sur la situation des citoyennes ' Beaucoup de lieux publics sont encore interdits aux femmes en vertu de traditions machistes, obsolètes et rétrogrades», se plaint la coordinatrice d'Amnesty International faisant de la question de la condition féminine sont cheval de bataille.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H M
Source : www.elwatan.com