Biskra - A la une

L'état d'alerte lancé



Les derniers chiffres fournis par le ministère de la Santé indiquent1.200 cas de rougeole enregistrés. Un bilan partiel relève 12 décès dans les wilayas du Sud alors que l'épidémie se propage actuellement dans le Nord.Les derniers chiffres fournis par le ministère de la Santé indiquent1.200 cas de rougeole enregistrés. Un bilan partiel relève 12 décès dans les wilayas du Sud alors que l'épidémie se propage actuellement dans le Nord.
Jamais la rougeole et la rubéole n'ont causé autant de morts en Algérie. Descas d'épidémie ont été signalésactuellement à Alger et d'autres wilayas côtières avec une prévalencequi est appelée à se généraliser.Le communiqué de laDSP de Biskra indique que "des cas de rougeole ont été suspectésà Biskra vendredi dernier".En effet, le ministère de la Santé craint les effets redoutablesde cette maladie qui toucheprincipalement les nourrissons.
Cela suscite déjà des inquiétudeschez les familles algériennes.Pour cela, le ministère de laSanté vient de lancer l'étatd'alerte dans toutes les wilayas avec une cellule de crise qui fera le suivi nécessaire sur d'éventuels cas et leur prise en charge.Il faut dire que l'effet insidieuxpeut toucher également les personnesâgées qui ne sont pasprémunis par le vaccin qui restele seul rempart contre la maladie. Selon des professionnels dela santé "il n'y pas eu de bilansur la vaccination de cette maladie depuis 2004".
Le directeur de la prévention au sein du ministèrede la Santé révèle, quant àlui, que "le programme de vaccinationentamé en mars 2017 et en janvier 2018 n'a touché que 40 % de la population concernée entre 6 et 14 ans", cequi démontre que les campagnesde vaccination contre cette maladie sont insuffisantes. Ainsi, selon le département de la santé, ce sont "les parents eux-mêmes qui refusent le vaccin" alors que c'est une mesure préventive obligatoire comme le cas pour les autres maladies contagieuses (diphtérie, tuberculose...). Pourtant, le ministère de la Santé s'est rattrapé le 24 février dernier par une campagne qui a touché selon des statistiques quelque 83.466 personnes touchant même des personnes adultes. Mais comment en est-on arrivéà cette situation ' La réponse du ministre de la Santé se résume à "une baisse du taux de vaccination observée depuis quelques temps" sans fournir d'autres indices sur la répartition des campagnes de vaccinations et le rôle important de la sensibilisation des parents sur le danger de mortalité qui peut affecter les enfants en bas âge.
Pourtant du côté de la disponibilité des vaccins,l'Algérie ne souffre aucunement de pénurie par rapport à d'autres pays de la région. Bien au contraire, les campagnes de vaccination contre la rougeole étaient déployées partout et même pour la vaccination tardive qui se fait dans les écoles. Il ne reste ainsi aucune marge d'erreur à tolérer puisque les autorités de la santé veulent s'assurer du suivi "d'un contrôle rigoureux au niveau préventif".
Jamais la rougeole et la rubéole n'ont causé autant de morts en Algérie. Descas d'épidémie ont été signalésactuellement à Alger et d'autres wilayas côtières avec une prévalencequi est appelée à se généraliser.Le communiqué de laDSP de Biskra indique que "des cas de rougeole ont été suspectésà Biskra vendredi dernier".En effet, le ministère de la Santé craint les effets redoutablesde cette maladie qui toucheprincipalement les nourrissons.
Cela suscite déjà des inquiétudeschez les familles algériennes.Pour cela, le ministère de laSanté vient de lancer l'étatd'alerte dans toutes les wilayas avec une cellule de crise qui fera le suivi nécessaire sur d'éventuels cas et leur prise en charge.Il faut dire que l'effet insidieuxpeut toucher également les personnesâgées qui ne sont pasprémunis par le vaccin qui restele seul rempart contre la maladie. Selon des professionnels dela santé "il n'y pas eu de bilansur la vaccination de cette maladie depuis 2004".
Le directeur de la prévention au sein du ministèrede la Santé révèle, quant àlui, que "le programme de vaccinationentamé en mars 2017 et en janvier 2018 n'a touché que 40 % de la population concernée entre 6 et 14 ans", cequi démontre que les campagnesde vaccination contre cette maladie sont insuffisantes. Ainsi, selon le département de la santé, ce sont "les parents eux-mêmes qui refusent le vaccin" alors que c'est une mesure préventive obligatoire comme le cas pour les autres maladies contagieuses (diphtérie, tuberculose...). Pourtant, le ministère de la Santé s'est rattrapé le 24 février dernier par une campagne qui a touché selon des statistiques quelque 83.466 personnes touchant même des personnes adultes. Mais comment en est-on arrivéà cette situation ' La réponse du ministre de la Santé se résume à "une baisse du taux de vaccination observée depuis quelques temps" sans fournir d'autres indices sur la répartition des campagnes de vaccinations et le rôle important de la sensibilisation des parents sur le danger de mortalité qui peut affecter les enfants en bas âge.
Pourtant du côté de la disponibilité des vaccins,l'Algérie ne souffre aucunement de pénurie par rapport à d'autres pays de la région. Bien au contraire, les campagnes de vaccination contre la rougeole étaient déployées partout et même pour la vaccination tardive qui se fait dans les écoles. Il ne reste ainsi aucune marge d'erreur à tolérer puisque les autorités de la santé veulent s'assurer du suivi "d'un contrôle rigoureux au niveau préventif".
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)