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Douanes de Biskra



Douanes de Biskra
En 2016, les brigades mobiles des douanes de Biskra et d'Ouled Djellel ont traité 13 affaires de contrebande de marchandises, ayant abouti à la récupération de plus de 30 milliards de centimes de taxes douanières.Les marchandises saisies constituées de denrées alimentaires, vêtements, boissons alcoolisées et biens d'équipement transitant sans factures, ont été revendues, ou en voie de l'être, aux enchères conformément à la réglementation en vigueur. Pour cette même année, les agents de la douane affectés à l'aéroport Mohamed Khider de Biskra ont enregistré, sur un total de 36 000 arrivants et partants contrôlés, 76 voyageurs pris en flagrant délit d'entorse à la réglementation douanière et de fausses déclarations essentiellement sur les sommes d'argent détenues, a-t-on appris, hier, lors des portes ouvertes sur la douane, organisées par la direction de l'inspection des sections douanières de la wilaya.Celles-ci visent à rapprocher le public de cette institution, à mettre en avant les missions des agents des douanes et à vulgariser les textes de loi régissant ce secteur névralgique pour la protection de l'économie nationale et des consommateurs. En marge de cette manifestation, Abdelaziz Mohamed Lamine, directeur de l'inspection des douanes de Biskra, a animé une conférence de presse pour présenter un bilan exhaustif des activités des douaniers de Biskra et d'Ouled Djellel sur les routes desquelles transitent des milliers de véhicules.Concernant la contrebande des dattes, sujet soulevé à maintes reprises par les opérateurs et les exportateurs de dattes comme étant un phénomène extrêmement pénalisant pour la filière, il a rappelé que le commerce des dattes n'est soumis à aucune taxe douanière particulière en application des facilités accordées par l'Etat aux acteurs de la filière.«Les commerçants intermédiaires, les exportateurs de dattes et même des producteurs choisissant la voie de la contrebande et de la clandestinité pour vendre les dattes à certains pays limitrophes ne fuient donc pas les taxes douanières, mais ont recours à ce marché noir pour ne pas rapatrier les revenus engrangés, car les exportateurs honnêtes et légaux sont tenus de verser leurs bénéfices dans les banques algériennes et peuvent en récupérer seulement une certaine partie en devises», a-t-il expliqué.
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