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BISKRADes embouteillages à longueur de journée



BISKRADes embouteillages à longueur de journée
Rien ne va plus concernant la circulation au chef-lieu de wilaya. Déplacement et stationnement sont devenus pratiquement chose impossible.Dès 7h30, les rues intérieures de la ville sont submergées de véhicules de tout acabit, cela va de la petite Maruti jusqu'à l'engin de chantier ou le bus universitaire et de personnels divers, en passant par l'indiscipliné vélomoteur, et ce, jusqu'à 20h. Ceux qui habitent du côté d'El Alia éprouvent d'énormes difficultés à faire la traversée de l'un des ponts qui les relie à la ville pour se rendre à leur travail ou faire leur marché. En sens inverse, ce sont ceux de tous les quartiers intérieurs qui affluent du matin au soir, qui vers l'hôpital Bachir-Benacer, qui vers l'université Mohamed-Khider et son pôle à Chetma. Aujourd'hui, garer son véhicule le temps d'accompagner ses enfants à l'école, acheter son médicament, faire ses emplettes, retirer un extrait de naissance auprès d'une annexe de la mairie ou passer à la poste est une gageure et contraint le citoyen à faire souvent des entorses à la réglementation. Certains conducteurs montrent un incivisme déconcertant pour doubler une file, se faufiler entre les autres véhicules, accaparant sans gêne aucune, la distance dite de sécurité, ou dépassant à droite et si quelqu'un veut jouer au redresseur de torts, il se verra traiter de tous les noms d'oiseaux.
Les autres endroits de la ville ne sont guère mieux lotis. Le passage devant le lycée Ben M'hidi, souvent gêné par la traversée du train de marchandises, est un autre point noir. Ajoutez à ces aléas, les feux tricolores en panne depuis plusieurs mois déjà mettant souvent des conducteurs dans l'expectative, parce que s'allumant intempestivement ou fonctionnant avec les 3 couleurs allumées. Il est vrai que l'étude de deux nouveaux ponts sur l'Oued Sidi Zerzour est à un stade avancé, mais le syndrome de la lenteur dans la réalisation des projets semble être ici un point dont on s'accommode bien. Avec près de 3 000 taxis urbains en circulation et selon des sources fiables près de 20 nouvelles sociétés de taxis en attente d'autorisation, ajoutés aux autres véhicules de particuliers, les artères de la ville débordent et l'anarchie dans la circulation ajoute encore plus de laideur à une ville qui a perdu de sa quiétude et de son charme légendaires.
H. L.
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