Deux femmes arrêtées pour avortement illégal
Accusées de pratique illégale d'avortement, deux femmes, âgées de 28 et 38 ans, habitant la ville de Biskra, ont été placées, hier, en détention préventive sur ordre du procureur de la République, indique un communique de la sûreté de wilaya. Agissant sur renseignement, selon lequel une jeune femme se serait fait avorter clandestinement, les agents de la brigade de la protection des mineurs de la PJ de Biskra ont dépêché une policière en civil pour se rapprocher de la plus jeune des mises en cause et se faire passer pour une candidate à une interruption volontaire de grossesse (IVG) à la recherche d'une praticienne non officielle. De fil en aiguille, l'ancienne fille enceinte a indiqué à son interlocutrice l'adresse d'une maison où l'on pratiquerait ce genre d'opération pour des sommes variant de 30 à 40 000 DA.
Munis d'un mandat de perquisition, les enquêteurs ont alors investi une maison où réside la seconde femme arrêtée, qui est mère de 4 enfants. Une véritable clinique clandestine dotée de tout le matériel nécessaire pour les IVG, des produits pharmaceutiques, des bocaux d'épices et de plantes médicinales ainsi que des amulettes y ont été découverts, précise la même source.
Des infirmiers et des aides-soignants sans statut
Une cinquantaine d'infirmiers et d'aides-soignants, exerçant dans différentes structures hospitalières de Biskra, se sont rassemblés en blouses blanches, hier matin, devant le siège de la wilaya pour solliciter, ont-ils dit, une intervention du wali afin que leurs situations professionnelles soient régularisées et leurs états financiers assainis. Affirmant ne pas avoir perçu de salaires depuis plus de 6 mois, ils assurent qu'ils travaillent depuis des mois sans statut légal. Une délégation de ces paramédicaux mécontents a été reçue par le médiateur de la wilaya qui leur a promis de transmettre leurs doléances aux services compétents.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H M
Source : www.elwatan.com