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Biskra comme première étape pour le changement « progressif »



Biskra comme première étape pour le changement « progressif »
Le candidat de AHD 54, Ali-Fawzi Rebaïne, se lance, aujourd'hui, à partir de la wilaya de Biskra, à l'assaut du palais d'El-Mouradia dans une troisième bataille électorale après celles de 2004 et 2009. Cette fois-ci avec la conviction de provoquer un changement « progressif ». Sa participation à l'élection présidentielle signifie, pour lui, la continuité du combat politique qu'il a mené depuis l'indépendance et qui vise à instaurer « un Etat de droit basé sur des institutions au service des citoyens ». « Je n'ai pas le droit de me retirer de la course de la présidentielle même si tout le suffrage sera truqué. Je suis un militant et je n'arrêterai pas le militantisme jusqu'au changement du pouvoir », lance-t-il. Sous le slogan « le développement, la transparence dans la gestion et l'égalité », M. Rebaïne, pour qui « le problème de l'Algérie ne se pose pas en termes de limitation des mandats présidentielles mais dans la nature du pouvoir », va bâtir sa campagne sur des engagements pratiques. Ainsi, compte-t-il enlever au président de la République la qualité du premier magistrat du pays afin qu'il soit égal à tout citoyen devant la justice. Comme il prévoit également d'élargir les prérogatives du parlement pour qu'il puisse exercer sa mission de contrôle « même sur l'institution de l'armée ». Par ailleurs, Ali-Fawzi Rebaïne estime que l'enveloppe de 6 milliards de centimes octroyée par l'Etat à chaque candidat s'avère « insuffisante » pour couvrir les frais de la campagne électorale. Selon lui, ce budget ne peut pas couvrir les frais des bureaux électoraux avec les surveillants, l'impression des posters du candidat, des affiches des slogans et des spots publicitaires. « Comment peut-on mener une campagne électorale alors que cette subvention n'est toujours pas encore arrivée ' », s'interroge son responsable de la communication, Mustapha Benalou, pour qui il faudra attendre le feu vert des ministères de l'Intérieur, des Finances, du Trésor public pour qu'elle soit virée dans le compte du parti. Autre problème : Ali-Fawzi Rebaïne se plaint déjà des couvertures des chaînes de télévision pour ne pas lui avoir consacré du temps afin de s'exprimer. « Je n'ai jamais été invité par les chaînes privées avant l'entame de la campagne électorale », reproche-t-il.


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