La librairie Gouraya, dans la ville de Béjaïa, a vécu une ambiance particulière lundi passé à l'occasion de la vente dédicace du dernier titre de Benchicou, La parfumeuse ou la vie occultée de madame Messali Hadj.
L'auteur n'a pas connu beaucoup de répit. La file n'a pas connu de relâche.Un bon nombre a expliqué un intérêt pour l'ouvrage par un ancien lien organique avec le MNA ou simplement parental avec des militants du parti. Percevant dans l'initiative de Benchicou une autre porte défoncée ouvrant vers la réhabilitation de leur engagement. En cela, gratitude sera même signifiée sous forme de message écrit à l'auteur qui aura tenu à apporter la précision qu'il ne s'agit pas de l'écriture de l'histoire du MNA mais participant à replacer toute la construction apportée par Emilie Busquant dans l'édifice nationaliste. En cela, en tant que femme et en tant que militante.
Ils ont été cependant nombreux également parmi les jeunes à se faire signer le livre. Interrogeant l'auteur sur le pourquoi du titre, orienté, croyaient-ils comprendre, vers un sens énigmatique. Auquel donc il sera répondu qu'il faut en prendre le sens au premier degré. Une lectrice n'a pas aussi manqué d'exprimer le v'u d'aller au-delà d'un furtif conciliabule le temps de la signature du livre. Autrement dit, enjoint-elle, un prochain café littéraire animé par Benchicou irait beaucoup plus en profondeur des choses.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rachid Oussada
Source : www.elwatan.com