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Une journée avec les candidats à Béjaïa



Une journée avec les candidats à Béjaïa
Pour ces enfants de 11 à 12 ans, le fait de passer leur premier examen dans leurs établissements habituels respectifs, a été un grand soulagement partagé par tout le monde.La cellule de suivi installée au siège de l'Académie, a fait part d'une organisation irréprochable, mais en regrettant d'avoir enregistré quelque 60 absents lors de cet examen dont 35 garçons et 25 filles.Pour ces enfants de 11 à 12 ans, le fait de passer leur premier examen dans leurs établissements habituels respectifs, a été un grand soulagement partagé par tout le monde. D'ailleurs, ils étaient tous unanimes, chef de centre, élèves, surveillants et parents à approuver la décision de faire passer l'examen dans les établissements habituels. Une nouvelle mesure pour cette année décidée par le département de Benghebrit, la ministre de l'Education nationale, qui a fait beaucoup de bien aux candidats et aux parents aussi. En effet, contrairement aux années précédentes, les visages des candidats-bambins n'étaient pas crispés, avant le déroulement de cet examen. ils étaient tout à fait décontractés, plus à l'aise en retrouvant leur école, leurs repères dans la cour de l'école, les toilettes entre autres «c'est une très bonne chose, cette décision de la ministre de faire passer cet examen de 5ème dans les écoles des candidats. On n'a pas mis plus de pression sur nos enfants, ils étaient relativement décontractés.Maintenant, en matière de résultats est-ce que ça sera aussi plus bénéfique sans pression positive, ça on le verra après les résultats», nous déclarent quelques parents rencontrés à l'entrée de l'école Ibn Rochd ce matin et dans les deux écoles de Targa Ouzemour et quartier Seghir dans l'après-midi. Même avis partagé par les conseillères pédagogiques, de formation psychologique de surcroît «c'est une très bonne décision de Mme Benghebrit; elle a tout à fait raison et surtout bien vu de sa part. Nous n'avons enregistré aucun pleur cette année. Les candidats au sésame de passage au collège ne se sont pas sentis dépaysés. Ils étaient très à l'aise et très bien dans leur peau. personnellement je soutiens toutes les réformes de notre ministre de l'Education». L'examen était prévu à 8 h 30 mn. les élèves candidats ont gagné la cour de leur école à partir de 8h. Ils ont été accueillis par des bombons à l'entrée du centre d'examen, comme une journée ordinaire, les candidats ont procédé à la levée du drapeau comme chaque matin avant l'entame des cours.C'est dire que les élèves ont été plongés dans l'ambiance habituelle en leur enlevant l'idée de l'examen de leur tête: «on a essayé de mettre l'élève dans les meilleures conditions possibles pour le maître dans une ambiance habituelle» nous dira le chef de centre d'Ibn Rochd. Dès 8h 15mn, la sonnerie a retenti pour appeler les candidats de rejoindre les trois salles d'examens.Comme, ils sont de la maison le repère des salles a été rapide et les élèves ont rejoint leurs salles respectives sans aucun encombrement. A 8h 30, la deuxième sonnerie a retenti marquant l'entame de l'examen après l'ouverture officielle des sujets, protocole oblige. Dans cette même école, où a été donné de manière officielle le coup d'envoi de ce premier examen de fin d'année scolaire 2015/2016, en présence des autorités locales, civiles et militaires, à leur tête le premier responsable de wilaya, à la fin des épreuves de la matinée la joie était apparente sur les visages des élèves candidats «les sujets étaient abordables.» En attendant l'épreuve de la langue française cet après-midi, les deux premières épreuves, l'arabe et les mathématiques étaient très abordables. «Ce sont des sujets sur lesquels nous avons travaillé durant l'année scolaire» nous ont déclaré quelques candidats rencontrés à la sortie de l'école Ibn Rochd au centre-ville de Béjaïa avant qu'un de leurs amis les paraphrase avec beaucoup de confiance «c'est même très facile relativement à ce que nous avons l'habitude de faire comme sujets durant l'année scolaire». Le même soulagement et la même joie ont été remarqués sur le visage des bambins à la fin de l'épreuve de français «le sujet du français était plus qu'abordable. Le sujet qui traite du citron est très facile. Idem pour celui de l'arabe qui traite de l'exode des jeunes vers les villes» nous ont déclaré quelques élèves du centre de l'ancienne école de Targa Ouzemour en reprenant une citation populaire, «c'était facile comme de l'eau».En somme, pour la majorité des candidats abordés à l'extérieur de leurs centres d'examen, les réponses étaient pratiquement les mêmes. «Nous avons bien travaillé. Les sujets étaient abordables.» Pour les enseignants du primaires que nous avons rencontrés «les sujets des trois épreuves, arabe, maths et français, ont été puisés du programme enseigné», affirment-ils avant d'ajouter «les trois sujets portaient sur des questions traitées en classe, au cours de l'année scolaire et durant les deux semaines de révisions». Même avis des futurs collégiens rassurant leurs parents venus s'enquérir du travail de leur progéniture. En outre, selon les services de la direction de l'éducation, la cellule de suivi installée au siège de l'Académie, a d'ailleurs fait part d'une irréprochable organisation, mais en regrettant d'avoir enregistré quelque 60 absents lors de cet examen dont 35 garçons et 25 filles, ce qui représente un taux de 0.40% sur le chiffre global qui est de 14.436 candidats inscrits à cet examen.
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