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Un gang tombe à Sedouk DE FAUX BILLETS DE BANQUE CIRCULENT À BEJAIA



Un gang tombe à Sedouk                                    DE FAUX BILLETS DE BANQUE CIRCULENT À BEJAIA
Présentés devant le parquet, les mis en cause, originaires et résidant à Ouzellaguen, âgés entre 30 et 45 ans, ont été placés sous mandat de dépôt.
Deux des trois individus, dont une femme, constituant un gang spécialisé dans la fabrication et l'écoulement de faux billets de mille dinars, ont été appréhendés par les services de police de la sûreté de la daïra de Sedouk tandis que la troisième personne concernée est activement recherchée par les mêmes services.
Présentés devant le parquet, les mis en cause, originaires et résidant à Ouzellaguen, âgés entre 30 et 45 ans, ont été placés sous mandat de dépôt. Ils sont poursuivis pour «constitution de gang, fabrication et écoulement de faux billets de banque sur le territoire national». L'affaire remonte à quelques mois. Des citoyens de la municipalité de Sedouk font part à la police de l'existence sur le marché de faux billets de 1000 dinars.
Plusieurs plaintes seront alors successivement déposées par des victimes, prises au piège par les membres de ce groupe. Un groupe particulièrement entraîné. La nuit tombée, ces éléments sont à Ouzellaguen où ils fabriquent les faux billets et chaque matin, ils se rendent à Sedouk pour les écouler en choisissant des personnes naïves, dont un paysan et un émigré, aidés en cela par une femme non encore identifiée. Les mis en cause, tous des repris de justice, effectueront ainsi plusieurs déplacements dans cette commune pour tromper les gens dans diverses transactions commerciales. Seront écoulés au total 425 millions de centimes de faux billets de 1000 dinars.
Deux principales opérations sont à retenir. L'une articulée autour de l'achat de 200 litres de l'huile d'olives pour 87.000 dinars avait eu lieu le 27 juillet dans un village. La deuxième transaction, qui a eu lieu au début du mois en cours, concernait l'échange de devises pour une valeur de 338.000 dinars (2 300 euros).
La perquisition au domicile d'un des mis en cause, qui eut lieu sur ordre du procureur, permettra de mettre la main sur d'autres faux billets de banque, des planches prêtes à l'impression, une imprimante couleur et un matériel informatique. Un matériel qui sera récupéré par les polices comme pièce à conviction dans un prochain procès.
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