Situation de blocage à l’APC
La sérénité, qui régnait au sein de l’Assemblée populaire communale de Timezrit, n’est plus de mise à en croire des sources internes.
L’apparence de cohésion entre les élus n’était que de la poudre aux yeux. Le feu, qui couvait depuis la «démission» puis la «radiation» du P/APC des rangs du FFS, a repris sérieusement avec la participation du maire aux législatives sous les couleurs du MDS. Le maintien d’un élu FLN au poste de 1er vice-président, pourtant voté à l’unanimité des membres à l’exception de deux élus FFS (absents), a été mal digéré par les élus. Ce n’est que mercredi dernier en soirée, lors d’une réunion, que sept élus RCD, trois du FFS et un du RND se sont manifestés pour exiger la destitution du vice-président, laquelle exigence se trouve contrée par le président, les deux élus FLN et un élu du FFS. Afin d’empêcher l’opération, le P/APC a déposé sa démission auprès de la wilaya, à laquelle le wali a répondu par un avis défavorable. Depuis, le courant ne passe plus entre les deux clans, chacun campant sur ses positions en faisant fi des intérêts de la collectivité. A seulement quatre mois des élections locales, le risque de blocage est donc patent et cela ne peut être qu’au détriment des citoyens. A Bejaia, bien des communes vivent des situations de blocage nées pour l’essentiel du code communal et de la loi électorale. Depuis le 24 novembre 2004, date des élections partielles, certaines municipalités restent toujours dépourvues d’exécutifs. Un mal qui ne peut être guéri que par la révision de ces lois et textes.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com